Qu’ils soient des experts reconnus ou qu’ils débutent leur carrière, les chercheurs sur la maladie de Parkinson comptent sur le financement du programme de recherche de Parkinson Canada pour tester de nouvelles théories et découvrir une pièce essentielle du puzzle complexe qu’est la maladie de Parkinson.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement curatif de la maladie de Parkinson. Si les chercheurs parvenaient à trouver un outil physiologique non invasif pour diagnostiquer la maladie de Parkinson, il serait peut-être plus facile de commencer le traitement plus tôt. À l’Université McGill, le Dr Mervyn Gornitsky pense y être parvenu en mesurant la quantité d’une protéine appelée hème oxygénase-1 (HO-1) dans des échantillons de salive de personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Gornitsky, chirurgien buccal, utilise sa biobanque de 4 000 échantillons de salive pour confirmer la capacité du test à déterminer la présence de la maladie de Parkinson chez les personnes qui en sont aux premiers stades de la maladie, avant même qu’elles ne présentent des tremblements, une rigidité ou d’autres symptômes de contrôle de la motricité. « J’étais là, avec tout ce liquide autour de moi, à le regarder s’écouler et à me demander si je pouvais utiliser la salive et découvrir s’il y avait quelque chose dans la salive qui pouvait déterminer la maladie », explique M. Gornitsky, professeur émérite à l’université McGill. « Si nous parvenons à diagnostiquer les personnes à un stade précoce, avant qu’elles ne présentent les symptômes de troubles du mouvement qui accompagnent normalement la maladie de Parkinson, nous pourrons retarder ces symptômes à une date ultérieure. Parkinson Canada attend beaucoup des 24 chercheurs qui recevront de nouvelles subventions, bourses de recherche et bourses d’études au cours des deux prochaines années. Chacun d’entre eux fera progresser nos connaissances sur la maladie de Parkinson, une maladie cérébrale complexe, et interprétera et partagera ses connaissances avec d’autres chercheurs et professionnels de la santé. Les bénéficiaires de bourses de recherche clinique traiteront des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Bon nombre de ces chercheurs maintiendront leurs liens avec la communauté canadienne de la maladie de Parkinson. En 2018, Parkinson Canada a augmenté de 10 % le financement des bourses. En septembre 2018, Parkinson Canada est fier de soutenir 24 nouvelles subventions, bourses de recherche et bourses d’études*. Celles-ci représentent un total de 1 274 382 $ pour soutenir de nouveaux projets de recherche au Canada au cours des deux prochaines années. Les nouvelles bourses comprennent :

  • 8 Subventions pour des projets pilotes
  • 4 Bourses pour nouveaux chercheurs
  • 3 bourses de recherche fondamentale
  • 1 Bourse de recherche sur les troubles du mouvement
  • 1 bourse de recherche clinique
  • 7 Prix pour les étudiants diplômés

Depuis 1981, le programme de recherche de Parkinson Canada a financé 552 projets de recherche, pour un total de près de 29 millions de dollars. *Uneliste détaillée des chercheurs 2018-2020, des titres de leurs projets, de leurs affiliations et des montants de financement est disponible à l’adresse www.parkinson.ca. Parkinson Canada est le plus important bailleur de fonds non gouvernemental de la recherche sur la maladie de Parkinson au Canada. Les donateurs financent les investissements dans la science qui explore la plupart des aspects de la maladie, y compris les causes, les complications, les troubles cognitifs, les biomarqueurs, la neuroprotection et la qualité de vie.

Concernant le programme de recherche de Parkinson Canada

Depuis 1981, le programme de recherche de Parkinson Canada a investi près de 29 millions de dollars dans 552 projets visant à élargir nos connaissances sur la maladie de Parkinson. Le programme investit dans :

  • Recherche canadienne innovante et de grande qualité menée par des chercheurs confirmés et prometteurs.
  • La recherche au stade de la découverte, où les chercheurs testent de nouvelles théories et explorent de nouvelles pistes prometteuses.
  • Les chercheurs en début de carrière afin d’encourager la prochaine génération de scientifiques spécialisés dans la maladie de Parkinson.
  • Une recherche novatrice pour renforcer les capacités, promouvoir la créativité et faire participer davantage de chercheurs.
  • Une formation spécialisée pour les cliniciens afin de renforcer les capacités en matière de soins de haute qualité pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Le programme de recherche de Parkinson Canada explore les troubles connexes, notamment l’atrophie multisystémique (AMS), la paralysie supranucléaire progressive (PSP) et d’autres maladies de Parkinson: l’atrophie multisystémique (AMS), la paralysie supranucléaire progressive (PSP) et d’autres maladies de Parkinson, ainsi que l’impact de ces maladies sur la société. Pour en savoir plus sur le programme de recherche de Parkinson Canada, visitez le site www.parkinson.ca/research/our-research-program/#overview.

Bienvenue aux *nouveaux* membres du conseil scientifique et du comité de politique de recherche

Le Comité des politiques de recherche (CPR) et le Conseil consultatif scientifique (CCS) sont deux comités bénévoles distincts du Conseil d’administration de Parkinson Canada. Le président du CCS siège également au CPR afin d’assurer la continuité. Le Conseil consultatif scientifique (CCS) est un groupe d’experts bénévoles qui examine et classe les demandes de financement afin de déterminer l’excellence scientifique et la pertinence par rapport à la maladie de Parkinson, fournissant ainsi une évaluation objective de la plus haute qualité.

Dr. Lorraine Kalia, SAC

Lorraine Kalia a obtenu son doctorat en médecine et son internat en neurologie à l’université de Toronto. Elle a effectué un stage de recherche postdoctorale au Massachusetts General Hospital et un stage sur les troubles du mouvement au Toronto Western Hospital. Elle est actuellement professeure adjointe et clinicienne scientifique à la division de neurologie de l’université de Toronto. Son programme de recherche est axé sur la maladie de Parkinson et les troubles connexes, l’objectif étant de comprendre les principaux mécanismes moléculaires responsables de la neurodégénérescence afin de mettre au point de nouvelles thérapies.

Dr. Tamara Pringsheim, SAC

Tamara Pringsheim est professeur associé au département des neurosciences cliniques, de la psychiatrie, de la pédiatrie et des sciences de la santé communautaire de l’université de Calgary. Elle est responsable du programme sur la Tourette et les troubles pédiatriques du mouvement à l’hôpital pour enfants de l’Alberta et directrice adjointe du Mathison Centre for Mental Health Research and Education. Elle travaille également comme méthodologiste en médecine fondée sur les preuves pour l’American Academy of Neurology.

Dr. Ekaterina Rogaeva, SAC

Ekaterina Rogaeva a obtenu son diplôme d’études supérieures (1983) et son doctorat en biochimie (1988) à l’université d’État de Moscou. Au cours des 25 dernières années, le Dr Rogaeva a mené des recherches à l’université de Toronto au sein du TANZ Centre for Research in Neurodegenerative Diseases (Centre de recherche sur les maladies neurodégénératives). En 2001, elle a reçu le prix New Pioneer Award du gouvernement de l’Ontario dans la catégorie Science et Technologie. Le Dr Rogaeva a contribué à 280 articles évalués par des pairs, dont beaucoup sont axés sur le développement de tests génétiques efficaces pour différentes formes de démence (par exemple la maladie d’Alzheimer), ainsi que pour des troubles du mouvement (par exemple la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique).

John Parkhurst, défenseur des patients, RPC

John Parkhurst possède une vaste expérience du bénévolat, dont plus de trois ans au Penetanguishene Curling Club et plus de six ans au Midland Bay Sailing Club. John a consacré beaucoup de temps à servir les personnes atteintes de la maladie de Parkinson en tant qu’ancien membre du conseil d’administration de la Société Parkinson Canada et président de la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario. Il a fait partie des comités de défense des intérêts tant au niveau national qu’en Ontario et siège actuellement au conseil d’administration de Parkinson Canada. John est également le partenaire de soins de sa femme, Margot Bartlett, chez qui la maladie de Parkinson a été diagnostiquée il y a plus de 20 ans. Pour obtenir la liste complète des membres du Conseil, consultez le site www.parkinson.ca/research/our-research-program.