Financement historique. Recherche audacieuse. Un avenir plus prometteur pour la maladie de Parkinson.

Cette année, un montant record de plus de 2,6 millions de dollars en financement de recherche a été approuvé pour 33 subventions de recherche et bourses de perfectionnement. Le dévouement des lauréats à la recherche et à l’innovation dans le domaine de le Parkinson était manifeste dans leurs candidatures. Nous sommes heureux d’attribuer des financements dans cinq thèmes clés

  • Détection et diagnostic : 9 projets
  • Bien vivre avec le Parkinson : 5 projets
  • Causes de le Parkinson : 10 projets
  • Interventions modificatrices de la maladie : 5 projets
  • Traitements symptomatiques : 4 projets

Le financement dans ces thèmes garantit un ensemble de travaux complet et diversifié, favorisant les progrès dans tout le spectre de la recherche sur le Parkinson, de la compréhension de la maladie à ses racines à l’amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec le Parkinson.

Le soutien financier aux bourses de perfectionnement clinique contribue à renforcer l’accès aux soins pour le Parkinson en formant la prochaine génération de neurologues et de neurochirurgiens, qui diagnostiqueront, traiteront et géreront les soins des personnes vivant avec le Parkinson partout au pays. Avec huit boursiers financés cette année et un bassin de candidatures exceptionnellement compétitif, nous sommes ravis de constater un intérêt aussi marqué pour ce domaine afin d’élargir l’expertise et de soutenir les futurs leaders en matière de soins et de recherche sur le Parkinson.

Pour ce cycle de financement, Parkinson Canada a mis l’accent sur la promotion de la recherche axée sur la santé et le bien-être des femmes vivant avec le Parkinson. Les femmes vivent souvent la maladie différemment en raison d’un ensemble complexe de facteurs biologiques, hormonaux et liés aux soins de santé.

La Dre Therese Di Paolo de l’Université Laval, l’une des chercheuses financées cette année, s’attaque à un défi qui touche de manière disproportionnée les femmes atteintes de le Parkinson. Bien que la lévodopa demeure la référence pour le traitement des symptômes, dans certains cas, une utilisation prolongée peut entraîner des dyskinésies induites par la lévodopa, qui sont des mouvements involontaires ; cette évolution peut se produire plus rapidement chez les femmes que chez les hommes. Comme l’explique la Dre Di Paolo, « le statut hormonal féminin peut être à l’origine de cette susceptibilité, possiblement en modifiant la sensibilité dyskinétique individuelle à la lévodopa par le biais des œstrogènes et/ou de leur absence à la ménopause », soulignant la nécessité d’étudier et de mieux comprendre ces différences.

« Le statut hormonal féminin peut être à l’origine de cette susceptibilité, possiblement en modifiant la sensibilité dyskinétique individuelle à la lévodopa par le biais des œstrogènes et/ou de leur absence à la ménopause »

– Dre Therese Di Paolo

Ses recherches explorent une voie prometteuse. Il a été démontré que les œstrogènes réduisent les dyskinésies et améliorent les symptômes de le Parkinson, mais leur utilisation dans le traitement a été limitée en raison des risques de cancer et des effets secondaires hormonaux associés. Pour remédier à cela, son équipe teste des alternatives plus sûres à base d’œstrogènes dans des modèles féminins qui reflètent à la fois le Parkinson et la ménopause, une intersection essentielle mais souvent négligée dans la recherche. La Dre Di Paolo note : « Notre projet vise à optimiser les activités bénéfiques et négatives des œstrogènes pour traiter les dyskinésies. Nous nous attendons à ce que ces alternatives testées réduisent les dyskinésies. »

Ensemble, ces investissements mettent en évidence la force, la diversité et l’élan du Concours annuel de recherche 2026. Parkinson Canada est fier de féliciter tous les chercheurs et cliniciens financés dont le travail contribuera à façonner l’avenir des soins et de la recherche sur le Parkinson partout au Canada.