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Cycles de recherche passés

Domaine de recherche : Traitement
Comprendre l’équilibre et la marche dans la maladie de Parkinson
Stephanie Tran
Etudiante au doctorat
Réseau universitaire de santé
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

Le manque d’équilibre et la difficulté à marcher sont des symptômes difficiles à réduire chez les parkinsoniens. Au Réseau universitaire de santé, la doctorante Stephanie Tran étudie les trois principaux systèmes sensoriels de l’équilibre : la vue, la proprioception et le système vestibulaire. Elle veut savoir comment ces systèmes interagissent et lesquels sont les plus touchés par la maladie de Parkinson. Elle espère utiliser ses nouvelles connaissances pour créer des outils qui aideront les gens à améliorer leur équilibre.


Domaine de recherche : Causes
Modélisation de la maladie de Parkinson
Cynthia Kwan
Etudiante au doctorat
Institut neurologique de Montréal
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

Malgré des décennies de recherche, il n’y a pas de remède ni de traitement contre la maladie de Parkinson. À l’Institut neurologique de Montréal, Cynthia Kwan, doctorante, élabore un modèle animal pour reproduire la progression et les symptômes de la maladie. Elle l’utilise pour suivre l’activité d’une forme synthétique de la protéine alpha synucléine dans le cerveau et examiner sa propagation et son accumulation. Elle espère que ses connaissances aideront les chercheurs à trouver un médicament qui stoppera la progression de cette maladie.


Domaine de recherche : Complications
Élaboration d’un plan de soins cliniques pour l’apathie après avoir cerné pourquoi la personnalité change en cas de maladie de Parkinson
Bria Mele
Etudiante au doctorat
Université de Calgary
Financée par la Fondation de bienfaisance Lanka
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

Environ 40 % des parkinsoniens souffrent d’apathie : manque de passion et de motivation et incapacité de manifester ou ressentir de fortes émotions. L’apathie est souvent mal diagnostiquée et traitée comme une dépression, bien que les médicaments prescrits pour la dépression puissent aggraver les symptômes. À l’Université de Calgary, Bria Mele, doctorante, crée un outil afin que les cliniciens, les aidants et les personnes ayant la maladie de Parkinson puissent reconnaître et diagnostiquer l’apathie et envisager des options de traitement.


Domaine de recherche : Motor Control
Utilisation d’une stimulation cérébrale non invasive pour débloquer la démarche
Alexandra Potvin-Desrochers
Etudiante au doctorat
Université McGill
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

Le blocage de la marche survient chaque jour chez certaines personnes ayant la maladie de Parkinson. Les médicaments réduisant les symptômes moteurs de cette maladie n’atténuent habituellement pas ce problème. À l’Université McGill, la doctorante Alexandra Potvin Desrochers étudie la connectivité entre les régions du cerveau impliquées dans ce blocage. Elle veut déterminer si la combinaison de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive et de l’entraînement de l’équilibre et la démarche réduit le blocage et améliore la vie quotidienne de ces personnes.


Domaine de recherche : Traitement
Logiciel 3D pour mieux stimuler le cerveau
Greydon Gilmore
Etudiant au doctorat
Université Western
Financée par la Fondation de bienfaisance Lanka
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

La stimulation cérébrale profonde stimule le cerveau pour réduire les symptômes moteurs des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. À l’Université Western, Greydon Gilmore, doctorant, crée un logiciel pour cartographier le cerveau et s’assurer que les chirurgiens placent les électrodes exactement au bon endroit pour stimuler les neurones. Le logiciel 3D permettra aux neurologues de vérifier après la chirurgie si les électrodes sont au bon endroit et de mieux programmer l’appareil pour offrir le maximum d’avantages aux patients.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Révéler le lien entre la maladie de Parkinson et le trouble du comportement en sommeil paradoxal
Jessie De Roy
Candidate au doctorat
Université du Québec à Montréal
Financée en partenariat avec Fonds de recherche du Québec - Santé
Bourses d’études supérieures
10 000 $ sur 2 ans

Plus du tiers des parkinsoniens présentent également un trouble du comportement en sommeil paradoxal, un problème potentiellement dangereux qui les amènent à vivre physiquement leurs rêves. À l’Université du Québec à Montréal, la doctorante Jessie De Roy utilise l’imagerie cérébrale et d’autres tests pour déterminer quelles zones du cerveau sont touchées par ce trouble. Elle espère que le repérage des anomalies cérébrales associées à ce trouble, corrélé à des symptômes graves de la maladie de Parkinson, améliorera les traitements.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Placer l’évaluation entre les mains des patients
Babak Taati
Ph. D., scientifique
Université de Toronto
Subventions de projets pilotes
50 000 $ sur 1 an

Babak Taati et Yana Yunusova de l’Institut de réadaptation de Toronto mettent au point un logiciel qui pourrait fonctionner sur des appareils électroniques portatifs et enregistrer régulièrement de l’information sur l’état des patients. L’outil améliorerait considérablement la capacité des cliniciens et des patients de suivre l’évolution de la maladie et d’orienter le traitement en conséquence.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Humeur, méditation et système nerveux autonome
Dre Chenjie Xia
Professeure adjointe
Université McGill
Bourse pour nouveaux chercheurs
90 000 $ sur 2 ans

À l’Université McGill, la Drere Chenjie Xia, neurologue et professeure adjointe, étudie l’association entre la dépression, l’anxiété et d’autres troubles de l’humeur chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et leur système nerveux autonome. Elle espère démontrer cette association et essayer d’utiliser la pleine conscience et d’autres formes de méditation qui se sont révélées efficaces pour réguler le système nerveux autonome afin de déterminer si la méditation peut aussi améliorer l’humeur.


Domaine de recherche : Causes
Comment les formes toxiques de l’alpha synucléine pénètrent dans les cellules productrices de dopamine du cerveau
Armin Bayati
Université McGill
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans

Arrêter la propagation de protéines toxiques avant qu’elles tuent les cellules cérébrales qui contrôlent le mouvement révolutionnerait le traitement de la maladie de Parkinson. À l’Université McGill, Armin Bayati, doctorant, examine comment l’alpha synucléine pénètre dans les neurones et se propage à d’autres cellules. Des agrégats d’alpha synucléines tuent les cellules du cerveau qui produisent la dopamine – la substance chimique qui contrôle le mouvement. Cette recherche pourrait fournir une nouvelle cible pour le traitement de la maladie de Parkinson.


Domaine de recherche : Causes
Nouveau modèle cellulaire pour la maladie de Parkinson
Janelle Drouin-Ouellet
Professeure
Université de Montréal
Bourse pour nouveaux chercheurs
90 000 $ sur 2 ans

À l’Université de Montréal, Janelle Drouin-Ouellet, neurobiologiste, utilise une nouvelle technique qui convertit des cellules cutanées en cellules cérébrales pour étudier la relation entre le vieillissement et la maladie de Parkinson. Utiliser un modèle de la maladie de Parkinson basé sur ces cellules l’aidera à examiner si ou comment les mitochondries (organelles responsables de la respiration dans les cellules) fonctionnent mal et causent la mort des cellules cérébrales. Elle cherche de multiples causes à cette défaillance pour notamment personnaliser le traitement des parkinsoniens.