Aperçu

Le cycle Profile - Research finance des projets dans toute une série de domaines qui visent à mieux comprendre la pathologie, à mettre au point de nouveaux traitements et à améliorer la vie des Canadiens atteints de la maladie de Parkinson.

Plus précisément, ces projets pourront avoir une incidence potentielle sur la gestion des symptômes, la qualité de vie et l’élaboration de nouveaux biomarqueurs. Par exemple, le projet de Dr Matthew Krause vise à étudier l’électrostimulation crânienne comme méthode de rechange moins invasive de stimulation cérébrale profonde pour faciliter la gestion des symptômes moteurs chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson dont les symptômes ne peuvent pas être maîtrisés avec les médicaments. Pour sa part, Dre Kaylena Ehgoetz Martens étudie le blocage de la marche, qui compromet la qualité de vie et l’autonomie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, afin de cerner les situations qui pourraient mener à des épisodes de blocage et de concevoir des traitements pour les prévenir. Enfin, les recherches sur l’intestin de Dre Silke Appel-Cresswell pourraient éventuellement permettre la mise au point de nouveaux biomarqueurs pour la détection des maladies et établir de nouvelles cibles de traitement.

Projets

Parkinson Canada and its partners are proud to support 75 new grants, fellowships, and student awards for the Profile - Research research cycle, including:

  • Pilot Project Grants
  • New Investigator Awards
  • Basic Research Fellowships
  • Clinical Movement Disorders Fellowship
  • Graduate Student Awards

Nouveau modèle cellulaire pour la maladie de Parkinson


Janelle Drouin-Ouellet
Professeure, Université de Montréal
John McEown Parkinson Canada bourse pour nouveaux chercheurs
90 000 $ sur 2 ans
Causes

À l’Université de Montréal, Janelle Drouin-Ouellet, neurobiologiste, utilise une nouvelle technique qui convertit des cellules cutanées en cellules cérébrales pour étudier la relation entre le vieillissement et la maladie de Parkinson. Utiliser un modèle de la maladie de Parkinson basé sur ces cellules l’aidera à examiner si ou comment les mitochondries (organelles responsables de la respiration dans les cellules) fonctionnent mal et causent la mort des cellules cérébrales. Elle cherche de multiples causes à cette défaillance pour notamment personnaliser le traitement des parkinsoniens.

Lire la suite

Modélisation de la maladie de Parkinson


Cynthia Kwan
Etudiante au doctorat, Institut neurologique de Montréal
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Causes

Malgré des décennies de recherche, il n’y a pas de remède ni de traitement contre la maladie de Parkinson. À l’Institut neurologique de Montréal, Cynthia Kwan, doctorante, élabore un modèle animal pour reproduire la progression et les symptômes de la maladie. Elle l’utilise pour suivre l’activité d’une forme synthétique de la protéine alpha synucléine dans le cerveau et examiner sa propagation et son accumulation. Elle espère que ses connaissances aideront les chercheurs à trouver un médicament qui stoppera la progression de cette maladie.

Lire la suite

Utilisation d’une stimulation cérébrale non invasive pour débloquer la démarche


Alexandra Potvin-Desrochers
Etudiante au doctorat, Université McGill
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Motor Control

Le blocage de la marche survient chaque jour chez certaines personnes ayant la maladie de Parkinson. Les médicaments réduisant les symptômes moteurs de cette maladie n’atténuent habituellement pas ce problème. À l’Université McGill, la doctorante Alexandra Potvin Desrochers étudie la connectivité entre les régions du cerveau impliquées dans ce blocage. Elle veut déterminer si la combinaison de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive et de l’entraînement de l’équilibre et la démarche réduit le blocage et améliore la vie quotidienne de ces personnes.

Lire la suite

Comprendre l’équilibre et la marche dans la maladie de Parkinson


Stephanie Tran
Etudiante au doctorat, Réseau universitaire de santé
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Traitement

Le manque d’équilibre et la difficulté à marcher sont des symptômes difficiles à réduire chez les parkinsoniens. Au Réseau universitaire de santé, la doctorante Stephanie Tran étudie les trois principaux systèmes sensoriels de l’équilibre : la vue, la proprioception et le système vestibulaire. Elle veut savoir comment ces systèmes interagissent et lesquels sont les plus touchés par la maladie de Parkinson. Elle espère utiliser ses nouvelles connaissances pour créer des outils qui aideront les gens à améliorer leur équilibre.

Lire la suite

Élaboration d’un plan de soins cliniques pour l’apathie après avoir cerné pourquoi la personnalité change en cas de maladie de Parkinson


Bria Mele
Etudiante au doctorat, Université de Calgary
Financée par la Fondation de bienfaisance Lanka
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Complications

Environ 40 % des parkinsoniens souffrent d’apathie : manque de passion et de motivation et incapacité de manifester ou ressentir de fortes émotions. L’apathie est souvent mal diagnostiquée et traitée comme une dépression, bien que les médicaments prescrits pour la dépression puissent aggraver les symptômes. À l’Université de Calgary, Bria Mele, doctorante, crée un outil afin que les cliniciens, les aidants et les personnes ayant la maladie de Parkinson puissent reconnaître et diagnostiquer l’apathie et envisager des options de traitement.

Lire la suite

Logiciel 3D pour mieux stimuler le cerveau


Greydon Gilmore
Etudiant au doctorat, Université Western
Financée par la Fondation de bienfaisance Lanka
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Traitement

La stimulation cérébrale profonde stimule le cerveau pour réduire les symptômes moteurs des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. À l’Université Western, Greydon Gilmore, doctorant, crée un logiciel pour cartographier le cerveau et s’assurer que les chirurgiens placent les électrodes exactement au bon endroit pour stimuler les neurones. Le logiciel 3D permettra aux neurologues de vérifier après la chirurgie si les électrodes sont au bon endroit et de mieux programmer l’appareil pour offrir le maximum d’avantages aux patients.

Lire la suite

Utilisation de la stimulation transcrânienne par courant continu (STCC) pour améliorer les capacités cognitives


Ji Hyun Ko
Professeur adjoint, Université du Manitoba
Financée par Pedaling for Parkinson’s (à Prince Edward County, en Ontario)
Bourse pour nouveaux chercheurs
90 000 $ sur 2 ans
Déficience cognitive

Le noyau caudé, situé profondément à l’intérieur du cerveau, est responsable de la capacité à comprendre, à évaluer et à agir pour atteindre des objectifs. Ces capacités cognitives sont affaiblies chez certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson. À l’Université du Manitoba, le professeur adjoint Ji Hyun Ko étudie une technique appelée stimulation transcrânienne par courant continu (STCC) pour envoyer des charges électriques dans les régions du cerveau reliées au noyau caudé afin d’améliorer ces capacités cognitives.

Lire la suite

Glutamate : l’autre substance chimique dans le cerveau


Dr Philippe Huot
Professeur adjoint, Université McGill
Financée par Rudy’s Run en l’honneur de Rudy Erfle
Subventions de projets pilotes
50 000 $ sur 1 an
Traitement

À l’Université McGill, le Dr Philippe Huot, neurologue et professeur adjoint, teste la capacité de nouveaux médicaments potentiels à réguler le glutamate, un neurotransmetteur du cerveau. Son équipe croit que le glutamate joue un rôle important dans les mouvements involontaires (dyskinésie) observés chez de nombreux parkinsoniens prennant de la lévodopa. Ce médicament est utilisé pour traiter une baisse de dopamine, un autre neurotransmetteur du cerveau. La diminution d’un de ces neurotransmetteurs peut déséquilibrer l’autre. Le Dr Huot veut rétablir l’équilibre et réduire la dose de lévodopa.

Lire la suite

Une nouvelle cible de stimulation cérébrale profonde qui pourrait améliorer directement la marche


Linda Kim
Candidate au doctorat, Hotchkiss Brain Institute, Université de Calgary
Financée en partenariat avec Société Parkinson Colombie-Britannique
Bourses d’études supérieures
20 000 $ sur 2 ans
Traitement

La raideur, le blocage de la marche et la chute font partie des problèmes qui se manifestent lorsqu’une personne a la maladie de Parkinson depuis un certain temps. À l’Université de Calgary, Linda Kim, doctorante, étudie des moyens d’activer un groupe de cellules cérébrales appelé A13. Elle croit qu’A13 pourrait contenir une source de dopamine réservée, la substance chimique essentielle au contrôle du mouvement. Sa recherche pourrait révéler une nouvelle cible de traitement des problèmes de marche chez les parkinsoniens.

Lire la suite

Qualité de vie telle que définie par les personnes atteintes de la maladie de Parkinson


Ayse Kuspinar
Professeure adjointe, Université McMaster
Société Parkinson Colombie-Britannique
Bourse pour nouveaux chercheurs
89 249,51 $ sur 2 ans
Qualité de vie

Pour évaluer les risques, les avantages et la rentabilité de nouveaux médicaments ou traitements, les chercheurs utilisent un questionnaire de mesure fondée sur les préférences qui vérifie l’incidence d’une thérapie sur la qualité de vie d’un patient. À l’Université McMaster, la professeure adjointe Ayse Kuspinar demande à des parkinsoniens en quoi consiste une qualité de vie. Elle intégrera leurs valeurs au premier outil de mesure des préférences des parkinsoniens pour aider chercheurs, cliniciens et décideurs à évaluer les traitements.

Lire la suite