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Domaine de recherche : Complications
Empêcher qu’un remède ne devienne aussi mauvais que la maladie
Martin Parent
Université Laval
Subvention pour des projets pilotes
45 000 $ sur 2 ans

Martin Parent, professeur agrégé au Département de psychiatrie et de neurosciences de l’Université Laval, tente de trouver la cause des dyskinésies, ces mouvements involontaires qui sont des effets secondaires du traitement par lévodopa, à ce jour le meilleur traitement médicamenteux pour lutter contre la maladie de Parkinson. Ses collègues et lui utiliseront une nouvelle technologie d’édition génétique novatrice pour manipuler la fonction d’un gène précis qu’ils considèrent comme étant l’une des causes principales de ce problème.


Domaine de recherche : Complications
Soulager la douleur causée par la maladie de Parkinson
Dre Susan Fox, professeure
Directrice associés, Clinique des troubles du mouvement, Hôpital Toronto Western
Université de Toronto
Subvention pour des projets pilotes Garden Centre Group Co-op Corp.
Subvention pour des projets pilotes
44 925 $ sur 1 an

La légalisation de la marijuana étant imminente, de nombreuses personnes demandent à leur médecin si les cannabinoïdes, dont les bienfaits sont souvent vantés, pourraient les aider. À l’Université de Toronto, Pre Susan Fox mène une petite étude pilote pour déterminer si l’application d’huile de cannabis permet de soulager les douleurs parfois aiguës et brûlantes dont les personnes atteintes de Parkinson souffrent.


Domaine de recherche : Complications
Parler au nom des personnes atteintes de la maladie de Parkinson
Anita Abeyeskera
doctorante
Université Western
Bourse d’études supérieures Porridge for Parkinson’s (Toronto)
Bourse d’études supérieures
30 000 $ sur 2 ans

Anita Abeyesekera, doctorante de l’Université Western, applique son expérience en orthophonie et en sciences de la parole pour approcher d’une nouvelle façon l’étude de l’hypophonie, une diminution de la voix souvent caractéristique de la maladie de Parkinson. Elle tente de comprendre pourquoi les gens ont l’impression que leur voix est plus forte qu’elle ne l’est en réalité, une observation qui soulève des questions sur la façon dont cette maladie touche le traitement sensoriel dans le cerveau.


Domaine de recherche : Déficience cognitive
Atténuation de l’impulsivité
Dre. Melanie Tremblay
boursière postdoctorale
Université de Toronto
Bourse de recherche fondamentale « Pedaling for Parkinson’s »
Bourse de recherche fondamentale
80 000 $ sur 2 ans

Les nouveaux médicaments utilisés pour traiter la maladie de Parkinson peuvent avoir du bon pour les personnes qui ne réagissent plus à la lévodopa, le médicament le plus souvent prescrit pour cette maladie. Cette nouvelle catégorie de médicaments peut cependant causer l’impulsivité, un effet secondaire pouvant entraîner le jeu excessif ou d’autres problèmes néfastes. À l’Université de la Colombie-Britannique, Mélanie Tremblay examine les mécanismes sous-jacents du cerveau qui rendent les gens vulnérables à cet effet secondaire, afin de déterminer si les chercheurs pourraient remédier à la situation ou mettre au point un autre médicament pour traiter le problème.


Domaine de recherche : Causes
Aider le cerveau à lutter contre la maladie de Parkinson
Dr. Thomas Durcan
professeur adjoint
Institut et hôpital neurologiques de Montréal, Université McGill
Bourse pour nouveaux chercheurs « Pedaling for Parkinson’s »
Bourse pour nouveaux chercheurs
90 000 $ sur 2 ans

À l’Institut neurologique de Montréal, le neuroscientifique Thomas Durcan étudie les mécanismes du cerveau humain qui peuvent être utilisés pour protéger celui-ci contre les effets de la maladie de Parkinson. Ces travaux mettent l’accent sur une protéine du nom de Parkin, qui élimine les éléments endommagés des cellules, ainsi que sur une enzyme partenaire qui semble orienter les activités de cette protéine. Il suggère que cette enzyme pourrait s’avérer une cible pour de nouveaux médicaments ou d’autres thérapies susceptibles d’améliorer la capacité de la protéine Parkin à offrir une protection contre les effets de la maladie de Parkinson.


Domaine de recherche : Causes
Établir un nouveau lien entre le cerveau et l’organisme
Simon Wing
professeur
Université McGill
Subvention pour le projet pilote Porridge for Parkinson’s (Toronto)
Subvention pour projet pilote
45 000 $ sur 2 ans

Un gène précédemment associé à l’atrophie musculaire a récemment été identifié comme possible joueur clé dans le processus de propagation de la maladie de Parkinson dans le cerveau. Simon Wing, professeur au Département de l’endocrinologie et du métabolisme de l’Université McGill, étudie l’utilité possible de ce gène comme cible critique pour les thérapies visant à traiter la progression de la maladie en stoppant tout simplement sa propagation.


Domaine de recherche : Causes
Utilisation de nouvelles connaissances pour réexaminer un ancien problème
Frédéric Calon
Professeur
Université Laval
Financé par le Fonds québécois de recherche sur le Parkinson
Subvention pour des projets pilotes
45 000 $ sur 1 an

À l’Université Laval, le professeur Frédéric Calon, biochimiste et pharmacien, applique de nouvelles découvertes sur la génétique et les causes moléculaires de la maladie de Parkinson à une étude plus approfondie de la zone du cerveau appelée substance noire. En comparant les observations médicales avec des échantillons de cerveau de personnes ayant reçu un diagnostic de maladie de Parkinson avant leur décès, Calon espère faire la lumière sur les différents sous-types de maladie de Parkinson et établir des liens entre les symptômes et les différences observées dans la substance noire.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Une nouvelle façon de mesurer l’évolution de la maladie de Parkinson
Antonio Strafella
Professeur
Réseau universitaire de santé (Université de Toronto)
Projet Pilote
45 000 $ sur 1 an

À l’Université de Toronto, Dr Antonio Strafella effectue des études d’imagerie sur le cerveau de personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Il utilise un nouveau traceur, ou substance chimique, capable de mettre en évidence les changements au sein du cerveau qui apparaissent dans les examens de tomographie par émission de positons (TEP). Strafella examine la densité des synapses, ou connexions, dans les cellules du cerveau pour déterminer si une diminution de cette densité, mesurée au fil du temps, pourrait servir d’outil non effractif pour diagnostiquer la maladie de Parkinson ou distinguer les divers types de maladie.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Obtenir une nouvelle perspective sur un vieux problème
Dr Michele Matarazzo
Université de la Colombie-Britannique
Bourse de recherche clinique financée par Parkinson Colombie-Britannique
Bourse de recherche clinique
100 000 $ sur 2 ans

Michele Matarazzo, neurologue au Centre de recherche du Pacifique sur la maladie de Parkinson de l’Université de la Colombie-Britannique, compile une base de données sur les examens d’imagerie cérébrale pour montrer l’évolution de la maladie de Parkinson chez les patients sur une période de plusieurs années. Cette information, fournie par un type d’imagerie appelée tomographie par émission de positons, devrait montrer des modèles de développement de la maladie qui jettent un nouvel éclairage sur la nature de cette affection.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Flairer la maladie de Parkinson
Dr Johannes Frasnelli
Professeur
Université du Québec à Trois-Rivières
Subvention pour des projets pilotes
40 000 $ sur 1 an

À l’Université du Québec à Trois-Rivières, Dr Johannes Frasnelli étudie un système sensoriel que la plupart des gens ignorent avoir. Il fait des recherches sur le système chimiosensoriel trigéminal, qui nous permet de percevoir les sensations de piquant, de fraîcheur et de brûlure, pour déterminer si ce système demeure intact chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson lorsqu’elles perdent l’odorat. Si tel est le cas, il pourrait devenir un outil important pour détecter les personnes susceptibles de développer la maladie de Parkinson.


Domaine de recherche : Biomarqueurs
Le trouble du sommeil qui mène à la maladie de Parkinson
Pierre-Alexandre Bourgouin
Doctorant
Université du Québec à Montréal
Bourse d’études supérieures du FRQS en partenariat avec Parkinson Canada
Bourse d’études supérieures
35 000 $ sur 2 ans

À l’Université du Québec à Montréal, Pierre-Alexandre Bourgouin, candidat au doctorat, examine le lien entre la maladie de Parkinson et un trouble du sommeil appelé trouble comportemental en sommeil paradoxal idiopathique. Neuropsychologue, Bourgouin utilise une technologie d’imagerie pour découvrir des changements dans la matière blanche du cerveau des personnes atteintes de ce trouble, ce qui peut les amener à être violents pendant le sommeil paradoxal. Puisque 80 % de ces personnes développeront la maladie de Parkinson, il espère découvrir des différences dans la matière blanche de leur cerveau – les liens entre les cellules. Ces différences pourraient donner des indices sur le développement de la maladie de Parkinson.