BlogLe parcours d’Anna à travers le deuil Le parcours d’Anna à travers le deuil Date d'affichage : 9 févr. 2026 Vivre avec la maladie de Parkinson m’a appris que la vie peut changer discrètement et parfois d’un seul coup. Après mon diagnostic, j’ai commencé à apprendre à m’adapter à un corps qui ne se comportait plus comme avant. La maladie de Parkinson a apporté de l’incertitude et une forme de deuil continu pour la version de moi-même que j’avais connue. J’ai appris que le deuil n’est pas toujours bruyant ; souvent, il se manifeste dans de petits moments qui exigent de la patience, de l’adaptation et de la compassion envers moi-même. L’été dernier, ma compréhension du deuil a complètement changé avec la perte soudaine de mon mari. Faire face à la maladie de Parkinson tout en pleurant quelqu’un que j’aimais profondément a été l’une des expériences les plus difficiles de ma vie. Il n’y a pas de feuille de route pour gérer les deux en même temps. Certains jours sont lourds et calmes ; d’autres jours révèlent une résilience que je ne savais pas posséder. Le mouvement est devenu l’un de mes points d’ancrage. La forme physique a toujours fait partie de ma vie, mais elle joue maintenant un rôle plus important. Elle m’aide à traiter les émotions qui n’ont pas toujours de mots. Elle me donne une structure, un but et des moments de clarté quand tout le reste semble incertain. En octobre 2025, j’ai participé à HYROX Toronto dans des circonstances qui ont rendu le défi encore plus grand. J’avais perdu 13 kg et je n’avais pas pu m’entraîner régulièrement en raison du diagnostic de cancer de mon mari et de son décès soudain. L’objectif de ma participation à l’événement n’était pas le classement, mais de me prouver que même au milieu du deuil, de la perte et du défi physique, il était possible de continuer à avancer. Fort de cette expérience, je m’entraîne maintenant pour ma deuxième compétition HYROX à Ottawa en mai 2026. Ces objectifs ne concernent pas seulement la performance ; ils représentent l’engagement, la cohérence et le choix d’aller de l’avant, même dans les moments les plus difficiles de la vie. L’entraînement me rappelle que mon corps est toujours capable, toujours fort et toujours réactif lorsqu’il est soigné avec intention. La maladie de Parkinson peut influencer ma façon de m’entraîner, mais elle ne définit pas ce à quoi je peux aspirer. Chaque entraînement devient un acte de résilience, une façon d’honorer à la fois ma force et mon deuil. Vivre avec la maladie de Parkinson et la perte a remodelé ma façon de définir la force. La force, pour moi, c’est souvent se présenter et continuer, même quand tout ne va pas bien. C’est me tenir suffisamment pour avancer, porter le deuil tranquillement, faire ce qui doit être fait et trouver des moyens d’avancer chaque jour. Certains jours, cela signifie faire semblant que je vais bien pour pouvoir continuer, et d’autres jours, cela signifie permettre au poids de tout cela d’exister. Quoi qu’il en soit, c’est choisir de continuer, même quand c’est difficile. En partageant mon histoire, j’espère entrer en contact avec d’autres personnes qui vivent peut-être avec la maladie de Parkinson, le deuil ou un changement inattendu. Bien que ce parcours ait changé ma vie, il ne m’a pas enlevé mon sens du sens, mon dynamisme ou ma croyance en la résilience. J’attends également de savoir si je suis admissible à la stimulation cérébrale profonde (SCP). L’idée de la chirurgie est effrayante, et je ne prétendrai pas qu’il est facile d’y faire face, surtout sans mon mari, mon roc. Mais en même temps, elle représente l’espoir et une chance de passer à l’action dans mon parcours avec la maladie de Parkinson, mon mari aurait voulu que je le fasse. J’apprends à reconnaître ma peur tout en continuant à surmonter le deuil et à garder un état d’esprit positif. Je continue d’avancer, un entraînement et un jour à la fois, portant le deuil et la force côte à côte. Certains jours, les pas sont petits, certains jours, ils sont lourds, mais chacun est un acte d’intention. C’est ainsi que j’honore d’où je viens, qui j’ai perdu et la vie que je choisis encore de vivre. Regardez Anna parler de son parcours. Cette video n’est disponible qu’en anglais. Cet article a été écrit avec courage par Anna Diorio. Besoin de quelqu’un à qui parler ? L’équipe de soutien de Parkinson Canada est toujours disponible pour discuter. Nous pouvons être joints par téléphone ou courriel, du lundi au vendredi de 9 h 00 à 16 h 00 HE. Téléphone Courriel Parkinson Canada n’est pas un centre de communications de crise. Si vous avez un besoin immédiat de soutien, appelez ou textez 9-8-8 ou trouvez des informations de soutien en cas de crise à 988.ca. Partager cet article : Votre histoire compte : Inspirez et créez des liens Inspirez et créez des liens en partageant votre parcours avec la maladie de Parkinson. Votre voix peut faire la différence. Partagez votre histoire Découvrir plus comme ceci 3 avr. 2026 Des organisations canadiennes dédiées aux troubles du mouvement s’unissent pour former la prochaine génération de spécialistes 1 avr. 2026 Une vie construite ensemble 30 mars 2026 Un nouveau modèle connecte les patients pour un soutien plus rapide