{"id":8794,"date":"2018-01-19T15:12:24","date_gmt":"2018-01-19T20:12:24","guid":{"rendered":"http:\/\/www.parkinson.ca\/profile\/le-trouble-du-sommeil-qui-mene-a-la-maladie-de-parkinson\/"},"modified":"2018-01-19T15:12:24","modified_gmt":"2018-01-19T20:12:24","slug":"le-trouble-du-sommeil-qui-mene-a-la-maladie-de-parkinson","status":"publish","type":"profile","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/profile\/le-trouble-du-sommeil-qui-mene-a-la-maladie-de-parkinson\/","title":{"rendered":"Le trouble du sommeil qui m\u00e8ne \u00e0 la maladie de Parkinson"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019un des aspects troublants du trouble comportemental en sommeil paradoxal idiopathique est que la plupart des personnes qui en sont atteintes ne se rendent pas compte que, durant leurs cycles de sommeil paradoxal, elles donnent des coups de pieds et de mains et blessent la personne qui dort \u00e0 leur c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009C\u2019est tr\u00e8s dangereux, et c\u2019est souvent le conjoint qui cherche de l\u2019aide, dit Pierre-Alexandre Bourgouin, candidat au doctorat \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al. Les patients ne r\u00e9alisent pas ce qu\u2019ils font pendant leur sommeil.\u2009\u00bb<\/p>\n<p>Neurospychologue, Bourgouin examine un autre aspect \u00e9tonnant de ce trouble : son lien avec la maladie de Parkinson. Bien que le trouble comportemental en sommeil paradoxal idiopathique soit relativement rare \u2014 moins de 2 % de la population en souffre \u2014 80 % des personnes qui en sont atteintes d\u00e9velopperont un jour la maladie de Parkinson et des troubles connexes. <\/p>\n<p>Bourgouin veut savoir pourquoi ce trouble du sommeil m\u00e8ne \u00e0 la maladie de Parkinson. Pour trouver des r\u00e9ponses, il utilise une technologie d\u2019imagerie appel\u00e9e imagerie en tenseur de diffusion (ITD) qui lui permet d\u2019examiner le cerveau des personnes atteintes du trouble du sommeil \u00e0 la recherche d\u2019indices dans la mati\u00e8re blanche. Il cherche des diff\u00e9rences dans la mati\u00e8re blanche, qui consiste en des axes ou des connexions entre les cellules du cerveau de personnes atteintes du trouble du sommeil qui souffrent \u00e9galement de troubles cognitifs et de sympt\u00f4mes moteurs l\u00e9gers de la maladie de Parkinson. Il comparera les images de la mati\u00e8re blanche de leur cerveau \u00e0 celle du cerveau de personnes qui souffrent du trouble du sommeil, mais qui ne pr\u00e9sentent pas les sympt\u00f4mes de la maladie de Parkinson.<\/p>\n<p>Bourgouin esp\u00e8re que ses d\u00e9couvertes finiront par servir \u00e0 diagnostiquer la maladie de Parkinson en rep\u00e9rant les changements dans la mati\u00e8re blanche du cerveau susceptibles de laisser pr\u00e9sager qui d\u00e9veloppera la maladie de Parkinson. Il est \u00e9galement impatient de voir s\u2019il peut mieux comprendre l\u2019\u00e9volution de la maladie de Parkinson et donner des indices qui contribueraient \u00e0 trouver un traitement visant \u00e0 stopper l\u2019\u00e9volution de la maladie ou \u00e0 la pr\u00e9venir.<\/p>\n<p> \u00ab\u2009Nous examinons les personnes atteintes du trouble comportemental en sommeil paradoxal pour mieux comprendre comment les sympt\u00f4mes commencent, comment ils affectent le cerveau et comment ils \u00e9voluent jusqu\u2019\u00e0 la forme avanc\u00e9e de la maladie de Parkinson\u2009\u00bb, explique Bourgouin. <\/p>\n<p>Bourgouin se fascine pour le cerveau depuis son jeune \u00e2ge, et cette curiosit\u00e9 l\u2019a conduit directement \u00e0 la recherche, o\u00f9 il peut tenter d\u2019aider des gens comme ceux qui luttent \u00e0 la fois contre le trouble comportemental en sommeil paradoxal idiopathique et contre la maladie de Parkinson. <\/p>\n<p>\u00ab\u2009Dans ce domaine de recherche, ces r\u00e9ponses pourraient avoir une incidence clinique r\u00e9elle sur les patients et pourraient aider les gens. C&rsquo;est passionnant\u2009\u00bb, s\u2019enthousiasme Bourgouin.<\/p>\n","protected":false},"author":82,"template":"","class_list":["post-8794","profile","type-profile","status-publish","hentry"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/8794","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/profile"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/8794\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8794"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}