{"id":20121,"date":"2019-11-22T14:23:06","date_gmt":"2019-11-22T19:23:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.parkinson.ca\/?post_type=profile&amp;p=20121"},"modified":"2019-11-22T14:23:06","modified_gmt":"2019-11-22T19:23:06","slug":"cartographie-cerebrale-des-troubles-du-sommeil","status":"publish","type":"profile","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/profile\/cartographie-cerebrale-des-troubles-du-sommeil\/","title":{"rendered":"Cartographie c\u00e9r\u00e9brale des troubles du sommeil"},"content":{"rendered":"<p>L\u2019activit\u00e9 \u00e9lectrique inhabituelle dans le cerveau pendant le sommeil paradoxal est l\u2019un des premiers pr\u00e9dicteurs de la d\u00e9mence chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.<\/p>\n<p>Toutefois, les chercheurs ne savent toujours pas quelles parties du cerveau sont responsables de ces perturbations \u00e9lectriques ni quel est le lien exact avec la maladie de Parkinson.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al, l\u2019\u00e9tudiant au doctorat David\u00a0R\u00e9millard\u2011Pelchat, neuropsychologue, utilise des techniques d\u2019imagerie c\u00e9r\u00e9brale et des \u00e9lectroenc\u00e9phalogrammes (EEG) pour cartographier la relation entre l\u2019activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale inhabituelle durant les cycles de sommeil paradoxal et les structures du cerveau lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009Le sommeil est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme un processus passif, mais ce n\u2019est pas le cas. C\u2019est un processus actif\u2009, dit-il. \u2009Pendant le sommeil, le cerveau fonctionne diff\u00e9remment. Il se produit certains processus physiologiques qui peuvent nous renseigner sur la d\u00e9mence.\u2009\u00bb<\/p>\n<p>R\u00e9millard\u2011Pelchat utilisera des examens d\u2019imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique (IRM) pour rep\u00e9rer toute partie du cerveau qui est atrophi\u00e9e, par exemple le thalamus, le tronc c\u00e9r\u00e9bral ou le n\u00e9ocortex. Il les comparera ensuite aux EEG de personnes qui commencent \u00e0 \u00e9prouver ces troubles du sommeil.<\/p>\n<p>Il esp\u00e8re localiser avec pr\u00e9cision quelles zones du cerveau sont touch\u00e9es par les troubles du sommeil afin de cr\u00e9er un biomarqueur qui pourrait permettre de pr\u00e9dire quelles personnes seront atteintes de d\u00e9mence bien avant qu\u2019elles ne le soient.<\/p>\n<blockquote>\n<h6>\u00ab\u2009Le sommeil est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme un processus passif, mais ce n\u2019est pas le cas. C\u2019est un processus actif. Pendant le sommeil, le cerveau fonctionne diff\u00e9remment. Il se produit certains processus physiologiques qui peuvent nous renseigner sur la d\u00e9mence.\u2009\u00bb<\/h6>\n<\/blockquote>\n<p>Ces connaissances pourraient un jour permettre de d\u00e9terminer quelles personnes atteintes de la maladie de Parkinson devraient recevoir de nouveaux traitements.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009Nous serons en mesure de cibler des zones ou des processus pr\u00e9cis dans le cerveau pour traiter les gens plus t\u00f4t afin de ralentir ou de pr\u00e9venir la d\u00e9mence dans la maladie de Parkinson, qui est l\u2019un des sympt\u00f4mes qui diminuent le plus la qualit\u00e9 de vie\u2009\u00bb, explique M.\u00a0R\u00e9millard\u2011Pelchat.<\/p>\n<p>Selon lui, diagnostiquer plus t\u00f4t la probabilit\u00e9 de d\u00e9mence donnerait aussi aux gens plus de temps pour se pr\u00e9parer \u00e0 son apparition.<\/p>\n<p>R\u00e9cemment, sa grand-m\u00e8re, atteinte de la maladie d\u2019Alzheimer, a \u00e9galement re\u00e7u un diagnostic de maladie de Parkinson. Il est tr\u00e8s conscient des r\u00e9percussions de la d\u00e9mence.<\/p>\n<p>R\u00e9millard\u2011Pelchat a toujours \u00e9t\u00e9 intrigu\u00e9 par le cerveau, ce qui l\u2019a motiv\u00e9 \u00e0 choisir une carri\u00e8re en neuropsychologie. Il a commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9tudier la maladie de Parkinson parce qu\u2019il s\u2019int\u00e9resse aux sympt\u00f4mes non moteurs comme les troubles du sommeil et les probl\u00e8mes cognitifs.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009Ces sympt\u00f4mes figurent parmi les plus d\u00e9bilitants. Ils devraient \u00eatre mieux connus et mieux compris\u2009\u00bb, conclut-il.<\/p>\n","protected":false},"author":82,"template":"","class_list":["post-20121","profile","type-profile","status-publish","hentry"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/20121","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/profile"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/20121\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20121"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}