{"id":15153,"date":"2018-11-27T14:58:07","date_gmt":"2018-11-27T19:58:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.parkinson.ca\/profile\/reveler-le-vrai-visage-dun-envahisseur-de-cellules-cerebrales\/"},"modified":"2018-11-27T14:58:07","modified_gmt":"2018-11-27T19:58:07","slug":"reveler-le-vrai-visage-dun-envahisseur-de-cellules-cerebrales","status":"publish","type":"profile","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/profile\/reveler-le-vrai-visage-dun-envahisseur-de-cellules-cerebrales\/","title":{"rendered":"R\u00e9v\u00e9ler le vrai visage d\u2019un envahisseur de cellules c\u00e9r\u00e9brales"},"content":{"rendered":"<p>Quand il \u00e9tait un enfant, Maxime Rousseaux a connu des personnes atteintes de troubles neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs. Plus tard, dans le cadre de ses \u00e9tudes universitaires, il a rencontr\u00e9 un \u00e9ventail encore plus vaste de personnes atteintes de tels troubles. Parmi ses mentors, il y avait Dr Michael Schlossmacher, dont la clinique des troubles du mouvement d\u2019Ottawa a servi de salle de classe officieuse \u00e0 Rousseaux, qui y a enrichi ses connaissances sur l\u2019aspect humain de cette affection.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009J\u2019ai rencontr\u00e9, au sein de la communaut\u00e9, un grand nombre de personnes auxquelles je me suis r\u00e9ellement attach\u00e9. Non seulement je me suis investi affectivement, mais j\u2019ai senti le devoir de travailler sur la maladie, raconte Maxime Rousseaux, aujourd\u2019hui professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa. Cela fait maintenant 12 ans.\u2009\u00bb<\/p>\n<p>Cette exp\u00e9rience l\u2019a amen\u00e9 \u00e0 mettre l\u2019accent sur une prot\u00e9ine particuli\u00e8re du cerveau appel\u00e9e alpha-synucl\u00e9ine, d\u00e9couverte il y a des d\u00e9cennies et dont le nom fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 sa localisation dans les synapses, entre les cellules du cerveau et dans le noyau de ces cellules. <\/p>\n<p>Cette prot\u00e9ine a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9crite comme un contaminant qui perturbe la fonction des cellules du cerveau et provoque la rupture du syst\u00e8me nerveux qui d\u00e9finit la maladie de Parkinson. Bien que cette conclusion s\u2019appuie sur les grandes quantit\u00e9s d\u2019alpha-synucl\u00e9ine que l\u2019on trouve dans les r\u00e9gions du cerveau o\u00f9 cette rupture se produit, Rousseaux remarque que l\u2019alpha-synucl\u00e9ine peut \u00e9galement se trouver dans des cellules qui se trouvent dans les parties intactes du cerveau. Cette constatation am\u00e8ne le neuroscientifique \u00e0 se demander si la fonction de la prot\u00e9ine est plus subtile qu\u2019elle ne semble l\u2019\u00eatre. <\/p>\n<p>\u00ab\u2009La pr\u00e9sence de l\u2019alpha-synucl\u00e9ine dans le noyau des cellules a-t-elle un effet toxique ou protecteur?, se demande-t-il.\u2009Nous croyons qu\u2019elle a un effet toxique et notre travail permettra de v\u00e9rifier cette hypoth\u00e8se une fois pour toutes dans le contexte de cette pathologie.\u2009\u00bb<\/p>\n<p>Ce dernier soutien de Parkinson Canada contribuera grandement \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 cette question en am\u00e9liorant les ressources accessibles au laboratoire de Rousseaux. La recherche d\u2019autres sources de financement pour de tels travaux exigerait beaucoup de donn\u00e9es pr\u00e9liminaires qu\u2019il n\u2019est pas en mesure d\u2019obtenir \u00e0 ce point-ci de sa recherche. Gr\u00e2ce \u00e0 ce financement, son \u00e9quipe de recherche a maintenant une capacit\u00e9 beaucoup plus grande de jeter les bases d\u2019un meilleur traitement des patients atteints de la maladie de Parkinson. <\/p>\n<p>\u00ab\u2009Notre laboratoire reproduit des effets g\u00e9n\u00e9tiques particuliers et v\u00e9rifie leur incidence sur les cellules, le tout dans le but de trouver les facteurs qui provoquent les changements mol\u00e9culaires responsables de la maladie de Parkinson, explique-t-il. Les r\u00e9sultats contribueront \u00e0 la mise au point de th\u00e9rapies sur mesure, de m\u00e9dicaments et d\u2019essais pr\u00e9cliniques.\u2009\u00bb<\/p>\n","protected":false},"author":82,"template":"","class_list":["post-15153","profile","type-profile","status-publish","hentry"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/15153","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/profile"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/15153\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15153"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}