{"id":15145,"date":"2018-11-27T15:06:48","date_gmt":"2018-11-27T20:06:48","guid":{"rendered":"https:\/\/www.parkinson.ca\/profile\/aider-les-patients-atteints-de-la-maladie-de-parkinson-a-faire-face-aux-problemes-que-pose-leur-traitement\/"},"modified":"2018-11-27T15:06:48","modified_gmt":"2018-11-27T20:06:48","slug":"aider-les-patients-atteints-de-la-maladie-de-parkinson-a-faire-face-aux-problemes-que-pose-leur-traitement","status":"publish","type":"profile","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/profile\/aider-les-patients-atteints-de-la-maladie-de-parkinson-a-faire-face-aux-problemes-que-pose-leur-traitement\/","title":{"rendered":"Aider les patients atteints de la maladie de Parkinson \u00e0 faire face aux probl\u00e8mes que pose leur traitement"},"content":{"rendered":"<p>Jadis, les po\u00e8tes affirmaient que nos yeux sont une fen\u00eatre sur les myst\u00e8res de l\u2019\u00e2me. Il s\u2019av\u00e8re que ces organes vitaux sont aussi des portails permettant aux scientifiques modernes de sonder les myst\u00e8res du cerveau humain. En fait, certaines des recherches les plus r\u00e9centes et les plus prometteuses sur les troubles neurologiques reposent sur l\u2019observation d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne tout simple, c\u2019est-\u00e0-dire la fa\u00e7on dont nos yeux bougent lorsque nous accomplissons des t\u00e2ches mentales.<\/p>\n<p>\u00ab\u2009Ce syst\u00e8me est devenu un outil cl\u00e9 pour \u00e9tudier la cognition\u2009\u00bb, explique Doug Munoz, qui cartographie les mouvements oculaires pour d\u00e9terminer comment le cerveau envoie des signaux au reste du corps. \u00ab\u2009Si je comprends le circuit dans le cerveau d\u2019une personne, je serai en mesure de reporter l\u2019anomalie sur ce circuit et de localiser l\u2019endroit du cerveau o\u00f9 se trouve le probl\u00e8me.\u2009\u00bb<\/p>\n<p>Professeur au Centre d\u2019\u00e9tudes en neurosciences de l\u2019Universit\u00e9 Queen\u2019s, Munoz cherche \u00e0 d\u00e9terminer comment les personnes atteintes de la maladie de Parkinson r\u00e9agissent aux m\u00e9dicaments qui augmentent les niveaux de dopamine dans le syst\u00e8me nerveux. Bien que cette approche permette d\u2019att\u00e9nuer de nombreux sympt\u00f4mes \u00e9vidents, comme la restauration du contr\u00f4le moteur, certaines personnes souffrent de fluctuations importantes des niveaux de dopamine qui g\u00e9n\u00e8rent des probl\u00e8mes enti\u00e8rement nouveaux, comme les comportements impulsifs. <\/p>\n<p>\u00ab\u2009Certains patients ne finissent pas jouer fr\u00e9n\u00e9tiquement dans les casinos ou par prendre d\u2019autres mauvaises d\u00e9cisions\u2009\u00bb, explique-t-il. Dans le m\u00eame temps, lorsque les niveaux de dopamine chutent, ces personnes deviennent l\u00e9thargiques et ressentent le besoin de prendre plus de m\u00e9dicaments. \u00c0 mesure que ce cycle se poursuit, la perte du contr\u00f4le musculaire ou cognitif s\u2019accentue et il leur reste peu d\u2019options de traitement.<\/p>\n<p>En examinant les mouvements oculaires des personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui sont aux prises avec ce probl\u00e8me, Munoz esp\u00e8re trouver un mod\u00e8le qui pourrait r\u00e9v\u00e9ler quelles personnes sont les plus susceptibles de subir ces cons\u00e9quences n\u00e9gatives. Si ces observations peuvent ensuite \u00eatre jumel\u00e9es \u00e0 des \u00e9chantillons de salive pr\u00e9lev\u00e9s aupr\u00e8s des participants, il serait possible de cerner les facteurs g\u00e9n\u00e9tiques en jeu pour rep\u00e9rer les patients vuln\u00e9rables avant qu\u2019ils commencent \u00e0 prendre des m\u00e9dicaments.<\/p>\n<p>Les premi\u00e8res constatations \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Queen\u2019s vont dans ce sens, et le soutien de Parkinson Canada lui permet maintenant d\u2019\u00e9tendre ces travaux \u00e0 deux autres centres de recherche en Ontario. Avec un plus grand bassin de sujets test\u00e9s et un nombre beaucoup plus important de donn\u00e9es, Munoz est impatient de r\u00e9soudre l\u2019un des aspects les plus frustrants et les plus difficiles du traitement de la maladie de Parkinson.<\/p>\n","protected":false},"author":82,"template":"","class_list":["post-15145","profile","type-profile","status-publish","hentry"],"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/15145","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/profile"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/82"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/profile\/15145\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15145"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}