{"id":46464,"date":"2018-08-14T15:01:20","date_gmt":"2018-08-14T15:01:20","guid":{"rendered":"https:\/\/parkinson.ca\/connecter-les-cellules-cerebrales-transplantees\/"},"modified":"2025-01-17T23:07:30","modified_gmt":"2025-01-17T23:07:30","slug":"connecter-les-cellules-cerebrales-transplantees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/connecter-les-cellules-cerebrales-transplantees\/","title":{"rendered":"Connecter les cellules c\u00e9r\u00e9brales transplant\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"grey-text\">Trouver la bonne voie : Neurones dopaminergiques PlexinC1-n\u00e9gatifs pour une th\u00e9rapie cellulaire personnalis\u00e9e de remplacement de la maladie de Parkinson<\/span><div id=\"attachment_43497\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-43497\" src=\"http:\/\/parkinsonpost.com\/wp-content\/uploads\/Caroline_Lafrechoux-300w.jpg\" alt=\"image de la femme\" width=\"300\" height=\"450\" class=\"size-full wp-image-1767\" srcset=\"https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/Caroline_Lafrechoux-300w.jpg 300w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/Caroline_Lafrechoux-300w-200x300.jpg 200w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/Caroline_Lafrechoux-300w-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-43497\" class=\"wp-caption-text\"><span class=\"center-caption\">Caroline Lafrechoux <br \/>Universit\u00e9 Laval<\/span><\/p><\/div>\u00c0 l&rsquo;Universit\u00e9 Laval, Caroline Lafrechoux, \u00e9tudiante \u00e0 la ma\u00eetrise, \u00e9tudie comment guider les axones, ou connecteurs, entre les cellules transplant\u00e9es dans la r\u00e9gion du cerveau o\u00f9 les cellules productrices de dopamine sont en train de mourir. Si elle parvient \u00e0 guider les axones au bon endroit dans le cerveau, elle am\u00e9liorera les perspectives de transplantation de cellules c\u00e9r\u00e9brales comme moyen de remplacer les cellules endommag\u00e9es et mourantes \u00e0 l&rsquo;origine de la maladie de Parkinson. La neuroscientifique Caroline Lafrechoux est fascin\u00e9e par les r\u00e9seaux de neurones et les signaux \u00e9lectriques dans le cerveau depuis l&rsquo;\u00e2ge de sept ans, lorsqu&rsquo;elle a vu un jeune cousin souffrir d&rsquo;une crise d&rsquo;\u00e9pilepsie. Lorsqu&rsquo;elle a appris que l&rsquo;\u00e9pilepsie est le r\u00e9sultat de perturbations \u00e9lectriques ou de signalisation dans le cerveau, l&rsquo;explication a \u00e9veill\u00e9 la d\u00e9termination de Mme Lafrechoux \u00e0 en savoir plus sur cet organe myst\u00e9rieux. Aujourd&rsquo;hui, gr\u00e2ce \u00e0 la bourse d&rsquo;\u00e9tudes sup\u00e9rieures Parkinson Canada de 30 000 $ sur deux ans financ\u00e9e par la Lanka Charitable Foundation, l&rsquo;\u00e9tudiante \u00e0 la ma\u00eetrise de l&rsquo;Universit\u00e9 Laval canalise sa fascination pr\u00e9coce pour ces r\u00e9seaux neuronaux dans la recherche sur les connexions entre les cellules dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. \u00c0 l&rsquo;aide d&rsquo;un mod\u00e8le de souris, Mme Lafrechoux \u00e9tudie comment guider les axones, la longue partie filiforme des cellules, pour qu&rsquo;ils puissent conduire les signaux des cellules c\u00e9r\u00e9brales nouvellement transplant\u00e9es vers d&rsquo;autres cellules, afin de diriger le mouvement. Si Mme Lafrechoux parvient \u00e0 trouver comment introduire un indice chimique qui guide les axones l\u00e0 o\u00f9 ils doivent aller, elle aura r\u00e9solu une pi\u00e8ce cruciale du puzzle qui a jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent bloqu\u00e9 les chercheurs essayant d&rsquo;utiliser la transplantation de cellules pour traiter la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0Ce que j&rsquo;esp\u00e8re, c&rsquo;est qu&rsquo;une fois que j&rsquo;aurai inject\u00e9 ces nouveaux neurones, je r\u00e9tablirai une locomotion motrice normale\u00a0\u00bb, explique-t-elle. \u00ab\u00a0J&rsquo;esp\u00e8re que les cellules que j&rsquo;injecterai remplaceront exactement celles qui ont \u00e9t\u00e9 perdues. \u00c0 terme, si Mme Lafrechoux parvient \u00e0 r\u00e9tablir les connexions et les voies neuronales entre les cellules c\u00e9r\u00e9brales de souris, elle souhaite cr\u00e9er des cellules c\u00e9r\u00e9brales humaines qu&rsquo;elle pourra transplanter dans les mod\u00e8les de souris. \u00ab\u00a0Si cela fonctionne&#8230; cela donnerait de l&rsquo;espoir pour la th\u00e9rapie de remplacement cellulaire\u00a0\u00bb, dit-elle. \u00ab\u00a0Il s&rsquo;agit d&rsquo;une m\u00e9decine personnalis\u00e9e, car vous pouvez prendre les propres cellules d&rsquo;un patient, les transformer et les r\u00e9introduire dans son cerveau pour remplacer celles qui sont mortes. Bien que Mme Lafrechoux appr\u00e9cie le d\u00e9fi que repr\u00e9sente la maladie de Parkinson pour les chercheurs, elle est motiv\u00e9e par les souffrances que la maladie cause aux personnes qui en sont atteintes. \u00ab\u00a0Nous devons absolument trouver une r\u00e9ponse\u00a0\u00bb, dit-elle. Pour en savoir plus sur d <a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/category\/profile-research\/research-2017-2019\/\">&lsquo;autres chercheurs<\/a> r\u00e9cemment financ\u00e9s par le programme de recherche de Parkinson Canada, consultez la section recherche du site <a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/\">www.parkinson.ca.<\/a>              <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trouver la bonne voie : Neurones dopaminergiques PlexinC1-n\u00e9gatifs pour une th\u00e9rapie cellulaire personnalis\u00e9e de remplacement de la maladie de Parkinson\u00c0 l&rsquo;Universit\u00e9 Laval, Caroline Lafrechoux, \u00e9tudiante \u00e0 la ma\u00eetrise, \u00e9tudie comment guider les axones, ou connecteurs, entre les cellules transplant\u00e9es dans la r\u00e9gion du cerveau o\u00f9 les cellules productrices de dopamine sont en train de mourir. 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