{"id":46400,"date":"2016-05-17T12:02:42","date_gmt":"2016-05-17T12:02:42","guid":{"rendered":"https:\/\/parkinson.ca\/la-maladie-de-parkinson-et-le-cerveau-feminin-2\/"},"modified":"2025-01-17T22:56:17","modified_gmt":"2025-01-17T22:56:17","slug":"la-maladie-de-parkinson-et-le-cerveau-feminin-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/la-maladie-de-parkinson-et-le-cerveau-feminin-2\/","title":{"rendered":"La maladie de Parkinson et le cerveau f\u00e9minin"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_43337\" style=\"width: 410px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-43337\" class=\"size-full wp-image-945\" src=\"http:\/\/parkinsonpost.com\/wp-content\/uploads\/2016_05_18_02_emily_hawken.jpg\" alt=\"Dr. Emily Hawken\" width=\"400\" height=\"400\" srcset=\"https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/2016_05_18_02_emily_hawken.jpg 400w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/2016_05_18_02_emily_hawken-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/2016_05_18_02_emily_hawken-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/2016_05_18_02_emily_hawken-100x100.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><p id=\"caption-attachment-43337\" class=\"wp-caption-text\">Dr. Emily Hawken<\/p><\/div>\n<p>Bien que la maladie de Parkinson touche aussi bien les hommes que les femmes, ces derni\u00e8res sont moins susceptibles de d\u00e9velopper ce trouble neurologique progressif, mais plus susceptibles de souffrir de sympt\u00f4mes moteurs graves et d&rsquo;effets secondaires du traitement. \u00c0 l&rsquo;universit\u00e9 Queen&rsquo;s de Kingston, la neuroscientifique Emily Hawken \u00e9tudie ces diff\u00e9rences entre les sexes. Elle \u00e9tudie l&rsquo;interaction entre la maladie de Parkinson et les hormones intrins\u00e8ques aux femmes, telles que les \u0153strog\u00e8nes. Elle veut savoir comment cette interaction affecte la transmission des substances chimiques dans le cerveau. Mme Hawken a r\u00e9cemment re\u00e7u une bourse de recherche fondamentale de 100 000 dollars sur deux ans du programme de recherche de Parkinson Canada pour poursuivre cette recherche. Par exemple, lorsque les femmes atteintes de la maladie de Parkinson sont trait\u00e9es avec de la l\u00e9vodopa, le m\u00e9dicament utilis\u00e9 pour r\u00e9duire les sympt\u00f4mes de la maladie, elles d\u00e9veloppent souvent des mouvements involontaires (dyskin\u00e9sie) plus graves que les hommes atteints de la maladie de Parkinson qui prennent le m\u00eame m\u00e9dicament. \u00ab\u00a0Qu&rsquo;est-ce qui fait que les femmes sont moins susceptibles de d\u00e9velopper des sympt\u00f4mes de la maladie de Parkinson, mais plus susceptibles d&rsquo;\u00eatre gravement affect\u00e9es par les effets secondaires du traitement ? \u00c0 l&rsquo;aide de mod\u00e8les animaux, Mme Hawken transmettra des courants \u00e9lectriques \u00e0 travers les cellules du cerveau afin de mesurer l&rsquo;activit\u00e9 de ces neurones dans des r\u00e9gions sp\u00e9cifiques du cerveau. Ensuite, elle observera et enregistrera l&rsquo;effet de neurotransmetteurs sp\u00e9cifiques sur les neurones qu&rsquo;elle mesure. Des donn\u00e9es r\u00e9centes sugg\u00e8rent que les \u0153strog\u00e8nes peuvent affecter d&rsquo;autres substances chimiques du cerveau, telles que la dopamine, et que les \u0153strog\u00e8nes peuvent eux-m\u00eames devenir des neuromodulateurs qui transmettent des informations aux cellules du cerveau. Mme Hawken esp\u00e8re pouvoir observer des preuves physiologiques que les animaux qui d\u00e9veloppent une dyskin\u00e9sie subissent des changements dans leurs cellules c\u00e9r\u00e9brales qui diff\u00e8rent selon le sexe de l&rsquo;animal. Si elle parvient \u00e0 mettre en \u00e9vidence une diff\u00e9rence entre les sexes, Mme Hawken esp\u00e8re que ses recherches permettront de mettre au point des traitements de la maladie de Parkinson con\u00e7us diff\u00e9remment pour les femmes et les hommes. \u00ab\u00a0Au lieu d&rsquo;un traitement g\u00e9n\u00e9ral&#8230; peut-\u00eatre que si nous adaptons le traitement aux femmes, il sera tout aussi th\u00e9rapeutique, mais avec moins d&rsquo;effets secondaires\u00a0\u00bb, explique Mme Hawken. Historiquement, la plupart des recherches dans le domaine de la sant\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es sur des hommes et sur un mod\u00e8le masculin de maladie, souligne Mme Hawken. \u00ab\u00a0Il se peut que nous passions compl\u00e8tement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de quelque chose en nous contentant d&rsquo;observer le mod\u00e8le masculin\u00a0\u00bb, ajoute-t-elle. \u00ab\u00a0Les femmes en souffrent, car elles ne pr\u00e9sentent g\u00e9n\u00e9ralement pas les m\u00eames sympt\u00f4mes. Leurs traitements sont souvent m\u00e9diocres parce que notre base de connaissances n&rsquo;est pas adapt\u00e9e au fonctionnement du cerveau f\u00e9minin.\u00a0\u00bb D\u00e9couvrez d&rsquo;<a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/site\/c.kgLNIWODKpF\/b.9316505\/k.4CC5\/20152017_Projects.htm\">autres chercheurs<\/a> r\u00e9cemment financ\u00e9s par le programme de recherche de Parkinson Canada.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bien que la maladie de Parkinson touche aussi bien les hommes que les femmes, ces derni\u00e8res sont moins susceptibles de d\u00e9velopper ce trouble neurologique progressif, mais plus susceptibles de souffrir de sympt\u00f4mes moteurs graves et d&rsquo;effets secondaires du traitement. \u00c0 l&rsquo;universit\u00e9 Queen&rsquo;s de Kingston, la neuroscientifique Emily Hawken \u00e9tudie ces diff\u00e9rences entre les sexes. 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