{"id":46369,"date":"2016-01-19T00:03:07","date_gmt":"2016-01-19T00:03:07","guid":{"rendered":"https:\/\/parkinson.ca\/reduire-au-silence-les-genes-defectueux-une-strategie-de-traitement-possible\/"},"modified":"2025-01-17T22:56:04","modified_gmt":"2025-01-17T22:56:04","slug":"reduire-au-silence-les-genes-defectueux-une-strategie-de-traitement-possible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/reduire-au-silence-les-genes-defectueux-une-strategie-de-traitement-possible\/","title":{"rendered":"R\u00e9duire au silence les g\u00e8nes d\u00e9fectueux : une strat\u00e9gie de traitement possible"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_43319\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-43319\" class=\"size-medium wp-image-842\" src=\"http:\/\/parkinsonpost.com\/wp-content\/uploads\/dr_austen_milnerwood-300x300.jpg\" alt=\"Dr. Austen Milnerwood\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_austen_milnerwood-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_austen_milnerwood-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_austen_milnerwood-100x100.jpg 100w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_austen_milnerwood.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-43319\" class=\"wp-caption-text\">Dr. Austen Milnerwood<\/p><\/div>\n<p>Au cours des 15 derni\u00e8res ann\u00e9es, les chercheurs ont fait des progr\u00e8s significatifs dans l&rsquo;identification de plusieurs causes g\u00e9n\u00e9tiques de la maladie de Parkinson familiale. Les g\u00e8nes sont les plans des prot\u00e9ines, les machines biologiques qui font fonctionner nos cellules. En comprenant la fonction des prot\u00e9ines fabriqu\u00e9es par ces g\u00e8nes et en apprenant ce qui se passe lorsque des mutations sont pr\u00e9sentes, les chercheurs commencent \u00e0 d\u00e9m\u00ealer les processus \u00e0 l&rsquo;origine du d\u00e9veloppement de la maladie de Parkinson. La recherche fondamentale sur la fa\u00e7on dont les cellules c\u00e9r\u00e9brales communiquent entre elles est essentielle, explique le Dr Austen Milnerwood, neuroscientifique translationnel \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Colombie-Britannique. Traditionnellement, le traitement de la maladie de Parkinson se concentre sur l&rsquo;att\u00e9nuation des sympt\u00f4mes de la maladie. Si Milnerwood et ses coll\u00e8gues parviennent \u00e0 corriger les changements induits par les diff\u00e9rentes mutations dans le cerveau, ils esp\u00e8rent pouvoir inverser ou pr\u00e9venir l&rsquo;apparition de la maladie. Il a r\u00e9cemment re\u00e7u une bourse de nouveau chercheur de 90 000 dollars sur deux ans, dans le cadre du programme national de recherche de Parkinson Canada, pour poursuivre cette recherche. \u00ab\u00a0Nous allons \u00e9tudier les alt\u00e9rations fondamentales de la communication entre les cellules c\u00e9r\u00e9brales induites par la pr\u00e9sence de ces mutations (g\u00e9n\u00e9tiques) et tenter de les corriger\u00a0\u00bb, explique M. Milnerwood. En travaillant avec des cellules cultiv\u00e9es \u00e0 partir de mod\u00e8les g\u00e9n\u00e9tiques de souris, Milnerwood \u00e9tudie comment les prot\u00e9ines qui contiennent des mutations affectent la communication entre une cellule c\u00e9r\u00e9brale et la suivante. Les mutations de la prot\u00e9ine LRRK2 (la cause la plus fr\u00e9quente de la maladie de Parkinson familiale), par exemple, entra\u00eenent une hyperactivit\u00e9 des cellules c\u00e9r\u00e9brales, qui transmettent les informations trop rapidement. L&rsquo;\u00e9limination de l&rsquo;activit\u00e9 de la prot\u00e9ine LRRK2 semble, jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, am\u00e9liorer la communication entre les cellules c\u00e9r\u00e9brales contenant la mutation, en inversant la transmission hyperactive des informations. Milnerwood et ses coll\u00e8gues ont d\u00e9j\u00e0 administr\u00e9 ces compos\u00e9s \u00e0 des souris sans effets ind\u00e9sirables. Ils proc\u00e8dent actuellement \u00e0 des essais pour d\u00e9terminer si ces compos\u00e9s sont s\u00fbrs et b\u00e9n\u00e9fiques pour les souris porteuses de mutations de la maladie de Parkinson. Des compos\u00e9s similaires sont d\u00e9j\u00e0 test\u00e9s chez l&rsquo;homme pour inverser la maladie de Huntington. L&rsquo;objectif \u00e0 long terme de M. Milnerwood est de v\u00e9rifier si ces m\u00e9dicaments peuvent am\u00e9liorer le comportement dysfonctionnel des cellules c\u00e9r\u00e9brales impliqu\u00e9es dans la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0Je pense que la maladie de Parkinson est un trouble du cerveau dans son ensemble et que, pour arr\u00eater la progression de cette maladie d\u00e9vastatrice, nous devons en comprendre les causes, et pas seulement en examiner les cons\u00e9quences\u00a0\u00bb, explique M. Milnerwood. Il est encourag\u00e9 par les progr\u00e8s que les chercheurs du monde entier ont r\u00e9alis\u00e9s en seulement cinq ans dans la compr\u00e9hension des processus biologiques impliqu\u00e9s dans la maladie de Parkinson. L&rsquo;\u00e9tude de ces processus permettra de concevoir intelligemment des th\u00e9rapies visant \u00e0 stopper la maladie ou \u00e0 prot\u00e9ger le cerveau de ses assauts, estime M. Milnerwood. \u00ab\u00a0Nous avons tellement appris au cours des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es que ce qui se passera dans les cinq prochaines ann\u00e9es sera tr\u00e8s excitant. D\u00e9couvrez d&rsquo;<a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/site\/c.kgLNIWODKpF\/b.9316505\/k.4CC5\/20152017_Projects.htm\">autres chercheurs<\/a> financ\u00e9s r\u00e9cemment par le programme national de recherche de Parkinson Canada.  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au cours des 15 derni\u00e8res ann\u00e9es, les chercheurs ont fait des progr\u00e8s significatifs dans l&rsquo;identification de plusieurs causes g\u00e9n\u00e9tiques de la maladie de Parkinson familiale. Les g\u00e8nes sont les plans des prot\u00e9ines, les machines biologiques qui font fonctionner nos cellules. 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