{"id":46354,"date":"2009-12-01T12:06:25","date_gmt":"2009-12-01T12:06:25","guid":{"rendered":"https:\/\/parkinson.ca\/nouvelles-orientations-dans-le-traitement-de-la-maladie-de-parkinson-2\/"},"modified":"2025-01-17T22:55:55","modified_gmt":"2025-01-17T22:55:55","slug":"nouvelles-orientations-dans-le-traitement-de-la-maladie-de-parkinson-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/nouvelles-orientations-dans-le-traitement-de-la-maladie-de-parkinson-2\/","title":{"rendered":"Nouvelles orientations dans le traitement de la maladie de Parkinson"},"content":{"rendered":"<p><strong>Ralentir ou modifier la progression de la maladie<\/strong><\/p>\n<p>Les <a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/atf\/cf\/%7B9EBD08A9-7886-4B2D-A1C4-A131E7096BF8%7D\/parkinson%27s%20medications%20-%20en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">m\u00e9dicaments<\/a> actuels <a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/atf\/cf\/%7B9EBD08A9-7886-4B2D-A1C4-A131E7096BF8%7D\/parkinson%27s%20medications%20-%20en.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">contre la maladie de Parkinson<\/a> traitent les sympt\u00f4mes mais n&rsquo;arr\u00eatent pas la progression de la maladie. L&rsquo;un des plus gros investissements dans la recherche sur la maladie de Parkinson consiste \u00e0 essayer de trouver un m\u00e9dicament qui ralentirait ou modifierait la progression de la maladie. <em><strong>Azilect<\/strong><\/em>Le m\u00e9dicament rasagiline (<sup>Azilect\u00ae<\/sup><sup>)<\/sup> a r\u00e9cemment fait l&rsquo;objet d&rsquo;une \u00e9tude visant \u00e0 d\u00e9terminer s&rsquo;il pouvait ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Les chercheurs ont men\u00e9 un essai en double aveugle \u00e0 d\u00e9but diff\u00e9r\u00e9 dans lequel 1176 personnes qui ne prenaient pas de m\u00e9dicaments contre la maladie de Parkinson ont \u00e9t\u00e9 assign\u00e9es au hasard \u00e0 recevoir <em>soit <\/em>de la rasagiline (\u00e0 une dose de 1 mg par jour ou de 2 mg par jour) pendant 72 semaines <em>, soit un <\/em>placebo pendant 36 semaines, suivi de rasagiline (\u00e0 une dose de 1 mg par jour ou de 2 mg par jour) pendant 36 semaines (le groupe \u00e0 d\u00e9but diff\u00e9r\u00e9). Les r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude sont mitig\u00e9s : les personnes qui ont commenc\u00e9 t\u00f4t \u00e0 prendre de la rasagiline \u00e0 la dose de 1 mg par jour ont connu une aggravation des sympt\u00f4mes de la maladie de Parkinson moins importante que le groupe placebo ; toutefois, le traitement pr\u00e9coce par la rasagiline \u00e0 la dose de 2 mg par jour n&rsquo;a pas donn\u00e9 les m\u00eames r\u00e9sultats. L&rsquo;\u00e9tude a conclu : \u00ab\u00a0Le traitement pr\u00e9coce par la rasagiline \u00e0 la dose de 1 mg par jour a apport\u00e9 des avantages compatibles avec un effet possible de modification de la maladie, mais le traitement pr\u00e9coce par la rasagiline \u00e0 la dose de 2 mg par jour n&rsquo;a pas donn\u00e9 les m\u00eames r\u00e9sultats. Les deux doses \u00e9tant associ\u00e9es \u00e0 des r\u00e9sultats diff\u00e9rents, les r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude doivent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s avec prudence\u00a0\u00bb. Les auteurs de l&rsquo;\u00e9tude notent qu&rsquo;il sera important de d\u00e9terminer si ces r\u00e9sultats peuvent \u00eatre confirm\u00e9s et si les avantages observ\u00e9s \u00e0 18 mois perdureront et se traduiront par une r\u00e9duction de l&rsquo;incapacit\u00e9 cumulative dans des domaines cliniquement significatifs tels que les troubles de la marche et de l&rsquo;\u00e9quilibre et les fonctions cognitives. <\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/content.nejm.org\/cgi\/content\/abstract\/361\/13\/1268\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">A Double-Blind, Delayed-Start Trial of Rasagiline in Parkinson&rsquo;s Disease<br \/>\nNew England Journal of Medicine 361:13 September 24, 2009<\/a><br \/>\n<strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>Stimulation dopaminergique continue<\/strong><\/p>\n<p>Le m\u00e9dicament oral standard pour traiter les fluctuations motrices dans la maladie de Parkinson est la l\u00e9vodopa, un m\u00e9dicament \u00e0 courte dur\u00e9e d&rsquo;action. Cependant, chez certaines personnes, les effets b\u00e9n\u00e9fiques de la l\u00e9vodopa s&rsquo;estompent avant la prise de la dose suivante. Les th\u00e9rapies par perfusion pour la maladie de Parkinson visent \u00e0 fournir une stimulation plus continue des r\u00e9cepteurs c\u00e9r\u00e9braux de la dopamine, lorsque les m\u00e9dicaments oraux ne sont plus efficaces. Ce type de traitement est connu sous le nom de stimulation dopaminergique continue. <strong><em>Th\u00e9rapies par perfusion \/ DUODOPA<\/em><\/strong>Les th\u00e9rapies par perfusion ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es en Europe et au Royaume-Uni, sous la forme de pompes qui perfusent les m\u00e9dicaments apomorphine ou lisuride dans le tissu sous la peau, o\u00f9 le m\u00e9dicament est ensuite absorb\u00e9 dans la circulation sanguine. \u00ab\u00a0Ce qui est nouveau, c&rsquo;est qu&rsquo;il existe maintenant une technologie de perfusion alternative qui utilise le meilleur m\u00e9dicament disponible pour une utilisation orale, la l\u00e9vodopa, mais qui l&rsquo;infuse par le duod\u00e9num, donc dans l&rsquo;intestin, de mani\u00e8re continue\u00a0\u00bb, explique le Dr Anthony Lang, directeur du Morton and Gloria Shulman Movement Disorder Centre au Toronto Western Hospital. Dans cette technologie, Duodopa, une forme de l\u00e9vodopa\/carbidopa concentr\u00e9e dans un gel, est pomp\u00e9e \u00e0 travers un petit tube plac\u00e9 dans l&rsquo;estomac et dans le duod\u00e9num. L&rsquo;un des avantages de ce mode d&rsquo;administration est que \u00ab\u00a0vous pouvez formuler la dose exacte, \u00e0 certains moments de la journ\u00e9e, de mani\u00e8re beaucoup plus pr\u00e9cise que lorsque vous utilisez des pr\u00e9parations orales ; vous pouvez donc ajuster la dose par 1 mg plut\u00f4t que par paliers de 50 mg\u00a0\u00bb, explique le Dr Mark Guttman, directeur du Centre pour les troubles du mouvement \u00e0 Markham, en Ontario. Cependant, la th\u00e9rapie par la duodopa pr\u00e9sente \u00e9galement certains inconv\u00e9nients : elle n\u00e9cessite une intervention chirurgicale, ce qui peut entra\u00eener des complications ; le mat\u00e9riel, comme la pompe et les tuyaux, peut \u00eatre sujet \u00e0 des probl\u00e8mes techniques ; la gestion et l&rsquo;entretien du mat\u00e9riel et des m\u00e9dicaments n\u00e9cessitent une surveillance attentive et un soutien infirmier ; certaines personnes peuvent trouver p\u00e9nible d&rsquo;avoir \u00e0 porter une pompe en permanence. \u00ab\u00a0C&rsquo;est une fa\u00e7on compliqu\u00e9e d&rsquo;administrer un m\u00e9dicament, de sorte que la personne moyenne atteinte de la maladie de Parkinson ne serait pas candidate, car elle se d\u00e9brouillerait bien en prenant des m\u00e9dicaments par voie orale trois \u00e0 cinq fois par jour\u00a0\u00bb, explique M. Lang. \u00ab\u00a0Elle convient mieux aux personnes qui prennent de la l\u00e9vodopa plusieurs fois par jour et qui ont des fluctuations motrices importantes et souvent impr\u00e9visibles. Guttman fait remarquer que \u00ab\u00a0ce traitement pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une option pour les personnes qui envisagent une intervention chirurgicale de stimulation c\u00e9r\u00e9brale profonde (SCP), mais qui ne remplissent pas les conditions requises ou qui ne veulent pas prendre de risques. Il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;une strat\u00e9gie raisonnable pour un petit nombre de personnes\u00a0\u00bb. Duodopa a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.hc-sc.gc.ca\/dhp-mps\/prodpharma\/notices-avis\/index-eng.php\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Sant\u00e9 Canada<\/a> dans le cadre de la politique d&rsquo;avis de conformit\u00e9 avec conditions. Il n&rsquo;est pas encore disponible au Canada et n&rsquo;est pas financ\u00e9 par les gouvernements provinciaux. La principale pierre d&rsquo;achoppement pour toutes les technologies de perfusion est probablement le co\u00fbt. Duodopa, par exemple, devrait co\u00fbter entre 60 000 et 70 000 dollars par an. Il y a deux points de vue sur la question.   <\/p>\n<p>Selon M. Lang, \u00ab\u00a0le probl\u00e8me est que les \u00e9tudes r\u00e9alis\u00e9es sur cette forme de traitement sont plut\u00f4t limit\u00e9es et, en raison de la nature complexe du traitement et de la mani\u00e8re dont il est administr\u00e9, il est tr\u00e8s difficile de r\u00e9aliser les \u00e9tudes standard randomis\u00e9es et contr\u00f4l\u00e9es en double aveugle qui sont effectu\u00e9es avec le traitement m\u00e9dicamenteux habituel\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Lorsque ces m\u00e9dicaments &#8211; apomorphine, lisuride et Duodopa &#8211; sont administr\u00e9s dans des environnements tr\u00e8s contr\u00f4l\u00e9s, prudents et exp\u00e9riment\u00e9s, comme c&rsquo;est le cas en Europe et ailleurs, les patients ont montr\u00e9 des am\u00e9liorations tr\u00e8s frappantes ; je pense donc que ces traitements sont tr\u00e8s utiles et devraient \u00eatre disponibles pour les patients au Canada et aux \u00c9tats-Unis. Il est important de noter que je ne pr\u00e9conise pas une utilisation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e et incontr\u00f4l\u00e9e de ces traitements, mais plut\u00f4t une disponibilit\u00e9 limit\u00e9e pour des patients soigneusement s\u00e9lectionn\u00e9s dans un petit nombre de centres exp\u00e9riment\u00e9s dans le domaine des troubles du mouvement. M. Guttman fait partie des personnes qui r\u00e9clament une approche plus mesur\u00e9e de l&rsquo;introduction de la Duodopa au Canada. Il estime qu&rsquo;il faut \u00ab\u00a0des \u00e9tudes plus formelles, en particulier au Canada, pour que les chercheurs et les cliniciens puissent acqu\u00e9rir de l&rsquo;exp\u00e9rience\u00a0\u00bb. Il reconna\u00eet que \u00ab\u00a0nous n&rsquo;avons jamais rien eu dans le domaine de la maladie de Parkinson qui co\u00fbte 60 000 dollars par an pour le reste de la vie d&rsquo;une personne ; les autorit\u00e9s sanitaires provinciales veulent donc s&rsquo;assurer qu&rsquo;il y a une bonne utilit\u00e9 et qu&rsquo;il existe un mod\u00e8le \u00e9conomique qui peut montrer que ce sera de l&rsquo;argent bien d\u00e9pens\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Renforcement de l&rsquo;effet de la dopamine<\/strong><\/p>\n<p><em><strong>Un nouvel inhibiteur de la monoamine-oxydase B<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Les inhibiteurs de la monoamine-oxydase-B (compos\u00e9s MAO-B) renforcent l&rsquo;effet de la dopamine en emp\u00eachant sa d\u00e9gradation. Des essais cliniques internationaux de phase III sont en cours pour un nouveau m\u00e9dicament exp\u00e9rimental afin de d\u00e9terminer son efficacit\u00e9 et sa s\u00e9curit\u00e9 en tant que dose compl\u00e9mentaire \u00e0 la l\u00e9vodopa ou aux m\u00e9dicaments agonistes de la dopamine. <\/p>\n<p><strong>Pour l&rsquo;avenir&#8230;<\/strong><\/p>\n<p>Le Dr Jonathan Brotchie, chercheur principal au Toronto Western Research Institute, University Health Network, pr\u00e9sente trois m\u00e9dicaments prometteurs qui sont actuellement \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude et qui pourraient modifier le traitement de la maladie de Parkinson :<\/p>\n<p><em><strong>Fipamezole :<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Le fipamezole est un m\u00e9dicament qui, lorsqu&rsquo;il est pris avec des m\u00e9dicaments \u00e0 base de dopamine, semble avoir deux effets : il r\u00e9duit le probl\u00e8me de la dyskin\u00e9sie et augmente la dur\u00e9e d&rsquo;action des m\u00e9dicaments \u00e0 base de dopamine. \u00ab\u00a0Je pense que cela pourrait changer la fa\u00e7on dont nous traitons la maladie de Parkinson dans un laps de temps relativement court\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Brotchie. <\/p>\n<p><em><strong>BIIB014<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Le m\u00e9dicament exp\u00e9rimental BIIB014 est l&rsquo;une des premi\u00e8res approches non dopaminergiques du traitement de la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0Il inverse un d\u00e9s\u00e9quilibre chimique dans le cerveau diff\u00e9rent de celui des th\u00e9rapies actuelles\u00a0\u00bb, explique Brotchie. \u00ab\u00a0Comme il s&rsquo;agit d&rsquo;un produit non dopaminergique, nous pensons qu&rsquo;il n&rsquo;aura pas les m\u00eames effets secondaires que les traitements actuels \u00e0 la dopamine. Des \u00e9tudes pr\u00e9liminaires ont montr\u00e9 que le BIIB014 peut avoir deux effets positifs : D&rsquo;une part, att\u00e9nuer les sympt\u00f4mes de la maladie de Parkinson, lorsqu&rsquo;il est administr\u00e9 seul. \u00ab\u00a0C&rsquo;est probablement la premi\u00e8re fois qu&rsquo;un m\u00e9dicament qui ne remplace pas la dopamine peut le faire\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Brotchie. Deuxi\u00e8mement, il semble que le BIIB014, ajout\u00e9 aux th\u00e9rapies existantes, puisse am\u00e9liorer l&rsquo;action de ces th\u00e9rapies, en r\u00e9duisant le temps d&rsquo;arr\u00eat entre l&rsquo;action de chaque pilule. \u00ab\u00a0Cela signifie que vous devez prendre moins de comprim\u00e9s chaque jour ou que chaque comprim\u00e9 agit plus longtemps.  <\/p>\n<p><em><strong>PYM50028 \/ Cogane<\/strong><\/em><\/p>\n<p>PYM50028, \u00e9galement connu sous le nom de Cogane. \u00ab\u00a0Le Cogane a le potentiel de restaurer le syst\u00e8me dopaminergique dans le cerveau, et pas seulement d&rsquo;apporter un b\u00e9n\u00e9fice symptomatique\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Brotchie. \u00ab\u00a0Il pourrait modifier la maladie, ce qui signifie qu&rsquo;il pourrait changer le cours de la maladie et peut-\u00eatre m\u00eame en inverser la progression. Au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie, les scientifiques ont \u00e9tudi\u00e9 les moyens d&rsquo;augmenter les niveaux de facteur neurotrophique d\u00e9riv\u00e9 des cellules gliales (GDNF) dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson afin d&rsquo;aider les cellules c\u00e9r\u00e9brales \u00e0 survivre, voire \u00e0 repousser. Le GDNF est une prot\u00e9ine fabriqu\u00e9e dans le cerveau qui aide les cellules c\u00e9r\u00e9brales \u00e0 se d\u00e9velopper ou \u00e0 se remettre d&rsquo;une blessure. Les approches pr\u00e9c\u00e9dentes consistaient \u00e0 injecter du GDNF dans le cerveau par le biais d&rsquo;une intervention chirurgicale ou d&rsquo;une th\u00e9rapie g\u00e9nique. Cependant, Cogane offre la possibilit\u00e9 d&rsquo;administrer le GDNF au cerveau par le biais d&rsquo;une pilule. L&rsquo;id\u00e9e est qu&rsquo;apr\u00e8s avoir aval\u00e9 la pilule, le m\u00e9dicament p\u00e9n\u00e8tre dans le cerveau et active la capacit\u00e9 du cerveau \u00e0 produire du GDNF. Notant que les donn\u00e9es animales et les premi\u00e8res donn\u00e9es humaines sur la s\u00e9curit\u00e9 et le dosage sont prometteuses, Brotchie d\u00e9clare : \u00ab\u00a0Je pense que Cogane offre le meilleur espoir aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un m\u00e9dicament qui pourrait r\u00e9ellement inverser la maladie. Et si vous pouviez inverser la maladie suffisamment t\u00f4t, vous pourriez modifier son impact sur votre vie. La maladie de Parkinson pourrait alors \u00eatre diagnostiqu\u00e9e, mais si vous recevez le m\u00e9dicament suffisamment t\u00f4t et s&rsquo;il tient ses promesses, vous pouvez imaginer qu&rsquo;il pourrait commencer \u00e0 inverser les sympt\u00f4mes et m\u00eame le processus de la maladie.  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ralentir ou modifier la progression de la maladie Les m\u00e9dicaments actuels contre la maladie de Parkinson traitent les sympt\u00f4mes mais n&rsquo;arr\u00eatent pas la progression de la maladie. 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