{"id":46218,"date":"2015-04-01T12:07:22","date_gmt":"2015-04-01T12:07:22","guid":{"rendered":"https:\/\/parkinson.ca\/cultiver-un-scientifique\/"},"modified":"2025-01-17T22:52:39","modified_gmt":"2025-01-17T22:52:39","slug":"cultiver-un-scientifique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.parkinson.ca\/fr\/cultiver-un-scientifique\/","title":{"rendered":"Cultiver un scientifique"},"content":{"rendered":"<div id=\"attachment_43251\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/parkinson.netfirms.com\/epp_e\/wp-content\/uploads\/dr_jean_francois_trempe_and_wife.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-43251\" class=\"size-full wp-image-29\" src=\"http:\/\/parkinson.netfirms.com\/epp_e\/wp-content\/uploads\/dr_jean_francois_trempe_and_wife.jpg\" alt=\"Le Dr Jean-Fran\u00e7ois Trempe et son \u00e9pouse V\u00e9ronique Sauv\u00e9, autrefois \u00e0 Oxford. Tous deux ont \u00e9t\u00e9 les auteurs principaux d'un article important sur la recherche sur la maladie de Parkinson, publi\u00e9 dans Science en 2013.\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_jean_francois_trempe_and_wife.jpg 300w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_jean_francois_trempe_and_wife-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.parkinson.ca\/wp-content\/uploads\/dr_jean_francois_trempe_and_wife-100x100.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-43251\" class=\"wp-caption-text\">Le Dr Jean-Fran\u00e7ois Trempe et son \u00e9pouse V\u00e9ronique Sauv\u00e9, autrefois \u00e0 Oxford. Tous deux ont \u00e9t\u00e9 les auteurs principaux d&rsquo;un article important sur la recherche sur la maladie de Parkinson, publi\u00e9 dans Science en 2013.<\/p><\/div>\n<p>Pour le Dr Jean-Fran\u00e7ois Trempe, faire carri\u00e8re dans la recherche est une passion de toute une vie et une affaire de famille. Gr\u00e2ce au financement du programme national de recherche de la Soci\u00e9t\u00e9 Parkinson Canada, le Dr Trempe, 37 ans, et son \u00e9pouse V\u00e9ronique Sauv\u00e9, ont \u00e9t\u00e9 les auteurs principaux d&rsquo;un article important sur la maladie de Parkinson publi\u00e9 dans <em>Science<\/em> en 2013. Les deux chercheurs de McGill, en collaboration avec les \u00e9quipes dirig\u00e9es par le Dr Edward (Ted) Fon et le Dr Kalle Gehring, ont ouvert une nouvelle voie pour le d\u00e9veloppement de m\u00e9dicaments destin\u00e9s \u00e0 ralentir la progression de la maladie de Parkinson. L&rsquo;article d\u00e9crit la structure tridimensionnelle de la prot\u00e9ine Parkin. Les mutations de la Parkin sont \u00e0 l&rsquo;origine d&rsquo;une forme h\u00e9r\u00e9ditaire rare de la maladie de Parkinson et sont susceptibles d&rsquo;\u00eatre \u00e9galement impliqu\u00e9es dans des formes plus courantes de la maladie de Parkinson. La prot\u00e9ine Parkin prot\u00e8ge les neurones de la mort cellulaire due \u00e0 une accumulation de mitochondries d\u00e9fectueuses. Les mitochondries sont les batteries des cellules, qui fournissent l&rsquo;\u00e9nergie n\u00e9cessaire \u00e0 leur fonctionnement. Ces nouvelles connaissances sur la structure de la parkine ont permis aux scientifiques de concevoir des mutations de la parkine qui lui permettent de mieux reconna\u00eetre les mitochondries endommag\u00e9es et donc de mieux prot\u00e9ger les cellules nerveuses. Lorsque les travaux sur la structure de la parkine \u00e9taient en cours, le Dr Trempe \u00e9tait un chercheur post-doctoral financ\u00e9 par le Programme national de recherche de la CSP. \u00ab\u00a0De la m\u00eame mani\u00e8re qu&rsquo;une image vaut 1 000 mots, une structure \u00e9quivaut \u00e0 1 000 exp\u00e9riences\u00a0\u00bb, d\u00e9clare le Dr Trempe pour expliquer l&rsquo;importance de la d\u00e9couverte de la structure de la parkine. Le Dr Edward Fon, pr\u00e9sident du conseil scientifique consultatif du PSC et directeur du programme Parkinson de McGill, a rencontr\u00e9 le Dr Trempe pour la premi\u00e8re fois alors qu&rsquo;il travaillait dans le laboratoire du Dr Gehring. \u00ab\u00a0Ce qui m&rsquo;a frapp\u00e9, c&rsquo;est la fa\u00e7on dont J-F (Jean- Fran\u00e7ois) s&rsquo;est pr\u00e9sent\u00e9 et a pris la responsabilit\u00e9 de ce projet de collaboration sur la parkine\u00a0\u00bb, dit-il. \u00ab\u00a0Il est \u00e9galement unique en ce sens qu&rsquo;il n&rsquo;est pas limit\u00e9 par son propre domaine, la biologie structurale, mais qu&rsquo;il est capable d&rsquo;ajouter d&rsquo;autres dimensions, telles que la biologie cellulaire, pour compl\u00e9ter son exp\u00e9rience et exploiter les deux domaines afin d&rsquo;orienter la recherche dans de nouvelles directions. La publication dans <em>Science<\/em> a marqu\u00e9 un tournant dans la carri\u00e8re de ce jeune chercheur prometteur et constitue l&rsquo;une des d\u00e9couvertes les plus importantes issues d&rsquo;un projet financ\u00e9 par le programme national de recherche de la Soci\u00e9t\u00e9 Parkinson Canada. R\u00e9cemment, M. Trempe a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9 \u00e0 pr\u00e9senter ses travaux \u00e0 des chercheurs sp\u00e9cialis\u00e9s dans la maladie de Parkinson et \u00e0 des d\u00e9veloppeurs de m\u00e9dicaments lors de conf\u00e9rences internationales. \u00ab\u00a0Ces conf\u00e9rences ont \u00e9t\u00e9 d&rsquo;excellentes occasions d&rsquo;\u00e9changer des id\u00e9es et de discuter de nos travaux avec d&rsquo;autres chercheurs dans le domaine de la maladie de Parkinson. L&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, M. Trempe a cr\u00e9\u00e9 son propre laboratoire \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 McGill, employant deux \u00e9tudiants dipl\u00f4m\u00e9s, un post-doctorant et un technicien de recherche. Des \u00e9tudiants de premier cycle travaillent et \u00e9tudient \u00e9galement dans le laboratoire dans le cadre de leur formation. Trempe a re\u00e7u une bourse de nouveau chercheur de 90 000 $ sur deux ans, dans le cadre du Programme national de recherche de la CFP. Ce soutien lui a permis d&#8217;embaucher le stagiaire postdoctoral dans son laboratoire. Actuellement, l&rsquo;\u00e9quipe du Dr Trempe \u00e9tudie la structure et la forme de PINK1, une prot\u00e9ine qui joue un r\u00f4le essentiel dans la maladie de Parkinson familiale. Environ 10 % des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont une forme g\u00e9n\u00e9tique de la maladie. L&rsquo;\u00e9tude de la forme de cette prot\u00e9ine pourrait contribuer \u00e0 la mise au point d&rsquo;un m\u00e9dicament permettant de r\u00e9parer la prot\u00e9ine lorsqu&rsquo;elle est endommag\u00e9e, afin de l&rsquo;aider \u00e0 remplir son r\u00f4le, qui est de maintenir les cellules c\u00e9r\u00e9brales en bonne sant\u00e9. <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0PINK1 active Parkin\u00a0\u00bb, explique Trempe. \u00ab\u00a0Une fois que nous aurons d\u00e9couvert la structure de PINK1, j&rsquo;aimerais poursuivre nos travaux sur PINK1 et Parkin en vue de la mise au point d&rsquo;un m\u00e9dicament. Comment un jeune scientifique parvient-il \u00e0 faire des d\u00e9couvertes r\u00e9volutionnaires ? Trempe s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 la science, puis a obtenu des dipl\u00f4mes de premier et de deuxi\u00e8me cycle en biochimie. De 2002 \u00e0 2007, il a \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 Oxford, au Royaume-Uni, sous la direction de chercheurs renomm\u00e9s, les docteurs Jane Endicott et Iain Campbell, qui ont \u00e9t\u00e9 les premiers \u00e0 utiliser la RMN (r\u00e9sonance magn\u00e9tique nucl\u00e9aire) pour d\u00e9terminer la structure des prot\u00e9ines. \u00ab\u00a0C&rsquo;\u00e9tait un lieu d&rsquo;\u00e9tude et de travail inspirant et tr\u00e8s coll\u00e9gial\u00a0\u00bb, explique M. Trempe, \u00ab\u00a0tout le monde partageait les informations\u00a0\u00bb. Il a retrouv\u00e9 un esprit de collaboration similaire lorsqu&rsquo;il est revenu au Canada et a travaill\u00e9 avec les docteurs Gehring et Fon \u00e0 McGill. \u00ab\u00a0Ils sont tous deux tr\u00e8s ouverts \u00e0 la collaboration et s&rsquo;efforcent d&rsquo;\u00e9largir nos connaissances sur la maladie de Parkinson et d&rsquo;aider leurs patients\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Trempe. De son c\u00f4t\u00e9, le Dr Fon a constat\u00e9 que Trempe avait une \u00ab\u00a0v\u00e9ritable passion pour la science\u00a0\u00bb. Il est fascin\u00e9 par l&rsquo;id\u00e9e de comprendre comment les choses fonctionnent\u00a0\u00bb. Pourquoi la recherche sur la maladie de Parkinson ? \u00ab\u00a0La maladie de Parkinson reste un myst\u00e8re m\u00e9dical. Nous ne savons toujours pas pourquoi certaines personnes en sont atteintes. Nous ne connaissons toujours pas la ou les causes. Pour moi, c&rsquo;est une question de curiosit\u00e9, pour trouver les r\u00e9ponses \u00e0 ces questions. Et bien s\u00fbr, la maladie de Parkinson est un fardeau \u00e9norme et croissant pour les personnes qui en sont atteintes et un probl\u00e8me de sant\u00e9 pressant pour la soci\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb, explique M. Trempe. Depuis qu&rsquo;il a commenc\u00e9 ses recherches sur la maladie de Parkinson, M. Trempe a \u00e9t\u00e9 davantage en contact avec des personnes vivant avec la maladie, par l&rsquo;interm\u00e9diaire du Dr Fon, qui a r\u00e9guli\u00e8rement parl\u00e9 de cas et lors d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements organis\u00e9s par la Soci\u00e9t\u00e9 de la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0\u00c9couter les patients est en quelque sorte un retour \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 et vous aide \u00e0 vous motiver dans votre travail. Vous vous rendez compte de l&rsquo;impact potentiel de votre recherche\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Trempe. Travailler avec le Dr Fon a \u00e9galement aid\u00e9 Trempe \u00e0 reconna\u00eetre que toutes les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ne sont pas les m\u00eames, qu&rsquo;il existe un large spectre de la maladie avec apparemment diff\u00e9rents sous-types et cat\u00e9gories. \u00ab\u00a0Nous avons besoin de plus de donn\u00e9es sur les individus, et il est difficile d&rsquo;y parvenir avec des ressources limit\u00e9es. Outre l&rsquo;engagement en faveur de la rigueur scientifique, la collaboration avec le Dr Fon a enseign\u00e9 \u00e0 Trempe l&rsquo;importance d&rsquo;une bonne communication. \u00ab\u00a0Il ne suffit pas d&rsquo;acqu\u00e9rir des connaissances, il faut aussi les partager avec d&rsquo;autres, par le biais d&rsquo;excellents articles et pr\u00e9sentations\u00a0\u00bb, explique M. Trempe. Aujourd&rsquo;hui, le processus de financement exige \u00e0 la fois de la rigueur scientifique et des comp\u00e9tences en mati\u00e8re de communication. \u00ab\u00a0Non seulement vous devez publier d&rsquo;excellents articles et r\u00e9diger des propositions de financement, mais vous devez aussi expliquer l&rsquo;impact de votre recherche &#8211; pour la poursuite de la recherche et pour atteindre les objectifs ultimes de meilleurs traitements et d&rsquo;une gu\u00e9rison. Il s&rsquo;agit de se forger une r\u00e9putation d&rsquo;excellence. Trempe reconna\u00eet que le financement ant\u00e9rieur du programme national de recherche du CSP l&rsquo;a aid\u00e9 \u00e0 acqu\u00e9rir cette r\u00e9putation. La d\u00e9couverte de la structure de la parkine l&rsquo;a aid\u00e9 \u00e0 obtenir une aide financi\u00e8re suppl\u00e9mentaire pour continuer \u00e0 tenter de percer les myst\u00e8res de la maladie de Parkinson. Il a depuis re\u00e7u un financement de McGill pour \u00e9tablir son propre laboratoire et s&rsquo;est vu attribuer la Chaire de recherche du Canada en pharmacologie structurelle, d&rsquo;une valeur de 100 000 dollars sur cinq ans. Il est prudemment optimiste quant \u00e0 une demande de financement aupr\u00e8s des IRSC pour une somme \u00ab\u00a0substantielle\u00a0\u00bb. Enfin, il a re\u00e7u le dernier financement du PSC pour le projet PINK1. <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le financement de la Soci\u00e9t\u00e9 Parkinson Canada a \u00e9t\u00e9 essentiel\u00a0\u00bb, d\u00e9clare M. Trempe. \u00ab\u00a0Non seulement nous avons fait de grands progr\u00e8s dans nos connaissances, mais nous formons de jeunes scientifiques et d&rsquo;autres bailleurs de fonds reconnaissent le potentiel de nos efforts.\u00a0\u00bb Le Dr Fon, qui pr\u00e9side le conseil scientifique consultatif du PSC, explique que l&rsquo;un des objectifs du programme de recherche est d&rsquo;attirer des personnes dans le domaine de la recherche sur la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0Nos bourses, nos subventions pour des projets pilotes et d&rsquo;autres prix peuvent \u00eatre essentiels pour inciter des scientifiques comme J-F \u00e0 mettre leurs talents au service de la maladie de Parkinson. \u00ab\u00a0Je vois mon travail s&rsquo;\u00e9tendre au-del\u00e0 des \u00e9tudes structurelles, vers des \u00e9tudes biophysiques et le d\u00e9veloppement de m\u00e9dicaments, tout en continuant \u00e0 faire de la science fondamentale\u00a0\u00bb, d\u00e9clare M. Trempe. \u00ab\u00a0Nous avons toujours besoin d&rsquo;approfondir les bases pour comprendre les diff\u00e9rents ph\u00e9nom\u00e8nes. \u00ab\u00a0Et nos progr\u00e8s s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8rent\u00a0\u00bb, explique M. Trempe. \u00ab\u00a0Je pense que nous sommes sur la bonne voie et que les progr\u00e8s vont se poursuivre. Pour en savoir plus sur le projet actuel du Dr Jean- Fran\u00e7ois Trempe, financ\u00e9 par le Programme national de recherche de la Soci\u00e9t\u00e9 Parkinson Canada, visitez le site<a href=\"https:\/\/parkinson.ca\/site\/c.kgLNIWODKpF\/b.9202437\/k.BD40\/Understanding_PINK1_the_healthy_brain_cell_monitor.htm\">www.parkinson.ca.<\/a> Vous pouvez nous aider \u00e0 continuer \u00e0 soutenir des chercheurs comme le Dr Trempe en faisant <a href=\"http:\/\/donate.parkinson.ca\/site\/Donation2?2621.donation=form1&amp;df_id=2621&amp;s_src=ePP\">un don aujourd&rsquo;hui<\/a> \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 Parkinson Canada et \u00e0 son Programme national de recherche. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour le Dr Jean-Fran\u00e7ois Trempe, faire carri\u00e8re dans la recherche est une passion de toute une vie et une affaire de famille. 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