1. Aide médicale à mourir
  2. Conseils médicaux
  3. Énoncé de position mis à jour de Parkinson Canada sur la marihuana à des fins médicales
  4. Médicaments approuvés par Santé Canada sur les formulaires provinciaux
  5. Non-soutien
  6. Questions et réponses
  7. Recherche sur les cellules souches
Aide médicale à mourir

Le 17 juin 2016, le projet de loi C-14 sur l’aide médicale à mourir a été adopté au Canada. En réponse à des demandes d’information et de précision de la part de la communauté Parkinson du Canada, notamment des personnes atteintes de la maladie, de leurs familles et de leurs soignants, Parkinson Canada a préparé un énoncé de position sur la nouvelle loi fédérale sur l’aide médicale à mourir.

La position de Parkinson Canada à l’égard de l’aide médicale à mourir s’appuie sur la loi canadienne, sur la vision, la mission et les valeurs de l’organisme, ainsi que sur des consultations auprès de nombreuses sources, incluant notamment la communauté Parkinson. L’énoncé ci-dessous a été approuvé par le conseil d’administration de Parkinson Canada, le 1er octobre 2016.

Énoncé de position (PDF)

Parkinson Canada offre des renseignements crédibles et à jour sur la maladie de Parkinson et la prise en charge des soins. Parkinson Canada ne donne pas de conseils médicaux. Quiconque recherche de l’information sur le recours à l’aide médicale à mourir devrait en discuter avec son fournisseur de soins de santé.

Conseils médicaux

Parkinson Canada donne des renseignements fiables et à jour sur la maladie de Parkinson et la gestion des soins. Parkinson Canada ne donne pas de conseils médicaux. Son but est de répondre aux besoins des Canadiens qui vivent avec la maladie de Parkinson en approfondissant leurs connaissances afin qu’ils prennent des décisions éclairées. La SPC aiguille les personnes atteintes de Parkinson vers des professionnels de la santé qui connaissent bien la maladie. Une personne vivant avec la maladie de Parkinson devrait discuter avec un professionnel de la santé avant de modifier sa médication ou son plan de soins. Conseils médicaux Approuvé par le conseil d’administration de Parkinson Canada le 5 juin 2009.

Énoncé de position mis à jour de Parkinson Canada sur la marihuana à des fins médicales

Énoncé de position (PDF)
Document d’appui Question : Utilisation de la marihuana (aussi appelée cannabis) (PDF)

Médicaments approuvés par Santé Canada sur les formulaires provinciaux

Il est important que les médicaments utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson soient accessibles à tous les Canadiens qui pourraient en bénéficier. Afin d’en assurer l’accessibilité, Parkinson Canada est en faveur de l’inclusion à tous les formulaires provinciaux des médicaments reconnus comme étant sûrs et efficaces par Santé Canada dans le traitement de la maladie de Parkinson. Médicaments approuvés par Santé Canada sur les formulaires provinciaux Approuvé par le conseil d’administration de Parkinson Canada, le 5 juin 2009.

Non-soutien

Parkinson Canada ne soutiendra aucun produit, service ou entreprise en particulier. Parkinson Canada utilisera une clause/un énoncé de non-responsabilité ou non-soutien à l’égard de la documentation ou des ressources. Une prudence sera exercée afin de protéger la réputation et la crédibilité de Parkinson Canada en cas d’apparence de soutien. Cela s’applique, sans s’y limiter, aux produits pharmaceutiques, aux services de soins à domicile, aux compagnies d’assurances et aux entreprises qui fabriquent ou vendent des produits et des services. Non-soutien Approuvé par le conseil d’administration de Parkinson Canada le 5 juin 2009.

Questions et réponses

1. Quel est le but de la Loi sur la procréation assistée?
Adoptée en 2004, la Loi établit un cadre législatif exhaustif qui régit l’utilisation de la procréation assistée, y compris l’utilisation d’embryons humains pour la recherche.

2. Que dit la Loi?

La Loi :
• régit les pratiques de fécondation in vitro acceptables d’un point de vue éthique;
• interdit le clonage humain;
• s’assure que la recherche est menée dans un contexte réglementé;
• établit une agence qui s’assurera du respect de la loi.

Pour de plus amples détails sur la procréation assistée au Canada, consultez le site Web suivant www.ahrc-pac.gc.ca.

3. La SPC finance-t-elle la recherche sur les cellules souches embryonnaires? 
Oui, la SPC finance la recherche sur les cellules souches embryonnaires dans le cadre réglementaire et avec le plein consentement des parties intéressées. Les projets qui obtiennent la meilleure évaluation sur le plan de l’excellence scientifique et de la pertinence par rapport à la maladie de Parkinson reçoivent une recommandation de financement au Programme national de recherche de la SPC.

4. Qu’arrive-t-il si je ne veux pas que mon don soutienne la recherche sur les cellules souches embryonnaires?
Vous pouvez faire un don à l’un des quatre secteurs de l’organisme : la recherche (incluant la recherche psychosociale et la recherche scientifique), l’éducation, les services de soutien et la défense des intérêts.

5. La maladie de Parkinson peut-elle être traitée en utilisant des cellules souches?
Pas pour le moment. Pour la plupart des maladies comme la maladie de Parkinson, les chercheurs tentent toujours de déterminer quelles sont les cellules qui réussiront le mieux à réparer les tissus endommagés ou malades, et comment amener ces cellules au bon endroit dans le corps (c’est-à-dire dans le cerveau).

Recherche sur les cellules souches

Énoncé général

La recherche sur les cellules souches est porteuse de promesses pour la découverte de traitements ou d’un remède à la maladie de Parkinson. Parkinson Canada est engagée dans la recherche d’un remède à la maladie de Parkinson et soutient la recherche sur les cellules souches, notamment les cellules souches adultes, embryonnaires et de la peau.

Position sur la recherche sur les cellules souches embryonnaires

Parkinson Canada appuie la Loi concernant la procréation assistée adoptée au Canada en mars 2004. La loi et son cadre assurent la conduite cohérente et réglementée de la recherche, porteuse de promesses pour la découverte de traitements ou d’un remède à la maladie de Parkinson. La SPC croit que la loi établit un équilibre entre le respect de la vie humaine et le potentiel pour la science moderne. Parkinson Canada reconnaît le caractère hautement sensible et éthique des questions concernant la recherche sur les cellules souches embryonnaires abordées par la loi. Parkinson Canada respecte tous les points de vue sur ce sujet important. Approuvé par le conseil d’administration de Parkinson Canada le 5 juin 2009.

1. Quel est le but de la Loi sur la procréation assistée?
Adoptée en 2004, la Loi établit un cadre législatif exhaustif qui régit l’utilisation de la procréation assistée, y compris l’utilisation d’embryons humains pour la recherche.

2. Que dit la Loi?

La Loi :
• régit les pratiques de fécondation in vitro acceptables d’un point de vue éthique;
• interdit le clonage humain;
• s’assure que la recherche est menée dans un contexte réglementé;
• établit une agence qui s’assurera du respect de la loi.

Pour de plus amples détails sur la procréation assistée au Canada, consultez le site Web suivant www.ahrc-pac.gc.ca.

3. La SPC finance-t-elle la recherche sur les cellules souches embryonnaires? 
Oui, la SPC finance la recherche sur les cellules souches embryonnaires dans le cadre réglementaire et avec le plein consentement des parties intéressées. Les projets qui obtiennent la meilleure évaluation sur le plan de l’excellence scientifique et de la pertinence par rapport à la maladie de Parkinson reçoivent une recommandation de financement au Programme national de recherche de la SPC.

4. Qu’arrive-t-il si je ne veux pas que mon don soutienne la recherche sur les cellules souches embryonnaires?
Vous pouvez faire un don à l’un des quatre secteurs de l’organisme : la recherche (incluant la recherche psychosociale et la recherche scientifique), l’éducation, les services de soutien et la défense des intérêts.

5. La maladie de Parkinson peut-elle être traitée en utilisant des cellules souches?
Pas pour le moment. Pour la plupart des maladies comme la maladie de Parkinson, les chercheurs tentent toujours de déterminer quelles sont les cellules qui réussiront le mieux à réparer les tissus endommagés ou malades, et comment amener ces cellules au bon endroit dans le corps (c’est-à-dire dans le cerveau).