TORONTO (Ont.), le 22 novembre 2011 . . . La Société Parkinson Canada a remis des bourses de recherche à dix Canadiens exceptionnels dont les travaux contribuent à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Ces chercheurs seront récompensés à Toronto lors d’une fête organisée par la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario au cours de laquelle des marcheurs super étoile (des personnes qui ont amassé 1 000 $ et plus dans le cadre de la Grande randonnée Parkinson annuelle qui a lieu partout au Canada) auront l’occasion de voir à quoi sert l’argent qu’ils ont recueilli.
Des bourses seront remises aux chercheurs suivants :
- Dre Susan Fox, neurologue au Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western, reçoit une bourse de projet pilote de 38 443 $ pour ses travaux sur la prise de famotidine, un médicament approuvé pour le reflux gastro-œsophagien, visant à réduire les mouvements involontaires associés à la maladie de Parkinson et connus sous le nom de dyskinésies.
- Dre Lili-Naz Hazrati, neuropathologiste au Centre Tanz de recherche sur les maladies neurodégénératives de l’Université de Toronto, reçoit une bourse de projet pilote de 45 000ִ $ pour examiner les changements moléculaires dans les cellules des noyaux gris centraux, la partie du cerveau touchée par la maladie de Parkinson.
- Dre Connie Marras, neurologue au Centre des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western, reçoit une bourse de projet pilote de 45 000 $ dans le cadre d’une étude internationale dont l’objectif est d’examiner les facteurs environnementaux qui pourraient jouer en faveur des personnes à risque.
- Anurag Tandon, PhD., professeur adjoint au Centre Tanz de recherche sur les maladies neurodégénératives de l’Université de Toronto, reçoit une bourse de projet pilote de 45 000 $ pour étudier le gène PGC-1 alpha, qui augmente la production de mitochondries. M. Tandon croit que ce gène pourrait un jour être utilisé pour corriger les anomalies produites par d’autres gènes mutants qui mènent à la maladie de Parkinson.
- Dr Mario Masellis, neurologue au Centre Sunnybrook des sciences de la santé et clinicien-chercheur à l’Université de Toronto, reçoit une bourse de nouveau chercheur de 90 000 $ sur deux ans pour examiner, à l’aide de la gammatomographie, les changements qui se produisent chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de la démence à corps de Lewy, une maladie connexe, après la prise de médicaments.
- Dre Barbara Connolly, neurologue à l’Hôpital Toronto Western, reçoit la bourse de recherche clinique Nora Fischer sur les troubles du mouvement (50 000 $) pour ses travaux sur le diagnostic, la prise en charge et le traitement de la maladie de Parkinson.
- Mme Yuko Koshimori, candidate au doctorat à l’Université de Toronto et au Centre de toxicomanie et de santé mentale, reçoit la bourse d’études supérieures de la Fondation Lawrason (30 000 $ sur deux ans) pour étudier, à l’aide de la tomographie par émission de positons et d’une technologie apparentée à l’imagerie par résonnance magnétique, le cerveau de personnes atteintes de la maladie de Parkinson et le comparer à celui d’autres personnes qui ne sont pas atteintes.
- Mme Shababa Masoud, candidate au doctorat en pharmacologie à l’Université de Toronto, reçoit une bourse d’études supérieures de 30 000 $ sur deux ans pour examiner les effets de substances toxiques exogènes induisant la maladie de Parkinson sur les dommages aux neurones de souris génétiquement modifiées ayant des niveaux accrus de dopamine.
- M. Guang Shi, candidat au doctorat à l’Université de Toronto, reçoit une bourse d’études supérieures de 30 000 $ sur deux ans pour examiner le rôle des mitochondries dans les cas de maladie de Parkinson.
- Mme Sherri Thiele, candidate au doctorat à l’Université de Toronto, reçoit une bourse d’études supérieures de 30 000 $ sur deux ans pour chercher à déterminer si la maladie de Parkinson a des répercussions sur la force des connexions entre les cellules du cerveau.
« Nous sommes ravis d’accorder à ces jeunes et brillants chercheurs un financement qui contribuera à faire progresser la recherche et les traitements au Canada. Nous espérons que leurs travaux feront une différence pour les personnes atteintes de la maladie, déclare Debbie Davis, PDG de la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario. C’est également très inspirant de voir le nombre croissant de femmes qui choisissent de faire carrière dans la recherche neurologique et la recherche sur la maladie de Parkinson en particulier ».
Présentée en septembre de chaque année dans l’ensemble du Canada, la Grande randonnée Parkinson est l’activité de collecte de fonds la plus importante de la Société Parkinson Canada.
Il n’existe actuellement aucun remède à la maladie de Parkinson. Les mouvements sont normalement contrôlés par la dopamine, une substance chimique qui transporte des signaux entre les nerfs du cerveau. Les symptômes de la maladie de Parkinson apparaissent lorsque des cellules dopaminergiques meurent.
La Société Parkinson Canada et la Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario, l’un de ses dix partenaires régionaux, soutiennent les Canadiens qui vivent avec la maladie de Parkinson depuis 1965 par le biais de services d’éducation, de soutien, de défense des intérêts et de recherche. Depuis 1981, la Société Parkinson Canada a investi 19,5 millions de dollars dans 385 projets de recherche fondamentale et clinique et projets visant la qualité de vie. Par le biais de son Programme national de recherche, la Société Parkinson Canada encourage les nouvelles idées et soutient la carrière de jeunes scientifiques canadiens qui cherchent à mieux comprendre la maladie de Parkinson.
La région de Toronto compte huit sections et groupes de soutien. La région du Centre et du Nord de l’Ontario en compte plus de 40, et le Canada en compte 240. Pour en savoir davantage sur la maladie de Parkinson et le Programme national de recherche, composez le 1 800 565-3000 ou consultez le site www.parkinson.ca.
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Personnes-ressources
Marina Joseph
Société Parkinson Canada
416 227-3399; 1 800 565-3000, poste 3399
marina.joseph@parkinson.ca
Debbie Davis
Société Parkinson Centre et Nord de l’Ontario
1 800 565-3000, poste 3373
debbie.davis@parkinson.ca
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