Biomarqueurs

Une biopsie cutanée toute simple capable de détecter la maladie de Parkinson
Dre Lili-Naz Hazrati, Université de Toronto
Subvention pour des projets pilotes : 1 an. 44 818 $

La Dre Lili-Naz Hazrati met au point une simple biopsie cutanée pour détecter l’accumulation d’une protéine appelée alpha-synucléine qui donne lieu à des amas d’alpha-synucléine mal repliés ou anormaux chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.


Un test cutané qui pourrait permettre de diagnostiquer la maladie de Parkinson
Dr Drew Kern, Université de Toronto
Bourse de recherche clinique sur les troubles du mouvement : 1 an. 50 000 $

À titre de boursier du Programme des troubles du mouvement de l’Hôpital Toronto Western, le Dr Drew Kern traitera des patients et effectuera des recherches sur l’utilisation de biopsies cutanées comme biomarqueur qui pourrait permettre de diagnostiquer la maladie de Parkinson.


Tracer une carte facilitant une chirurgie délicate
Dr Abbas Sadikot, Université McGill
Subvention pour des projets pilotes Porridge for Parkinson’s (Toronto) : 1 an. 44 722 $

Le Dr Abbas Sadikot, un professeur de l’Institut neurologique de Montréal, compile un « atlas » détaillé pour cartographier les structures cérébrales complexes touchées par la maladie de Parkinson.


Étude par scanneur du rôle de l’inflammation du cerveau dans l’apparition des symptômes non moteurs
Dr Antonio Strafella, Université de Toronto
Subvention pour des projets pilotes : 1 an. 45 000 $

Le Dr Anthony Strafella utilise l’imagerie appelée « tomographie par émission de positons » ou TEP pour étudier les cerveaux de personnes atteintes de la maladie de Parkinson et observer le rôle que l’inflammation peut jouer dans l’apparition ou non des symptômes non moteurs.


Causes

Explorer les différents visages d’une protéine au cœur de la maladie de Parkinson
Martin Duennwald, Université Western Ontario
Subvention pour des projets pilotes (financée par le Fonds québécois de recherche sur le Parkinson) : 1 an. 45 000 $

Biologiste à l’Université Western Ontario, Martin Duennwald étudie une protéine qui nous protège normalement de la dégradation cellulaire associée à la maladie de Parkinson.


Stopper la maladie de Parkinson, une cellule à la fois
Karl Grenier, Université McGill
Bourse d’études supérieures Porridge for Parkinson’s (Toronto) : 2 ans. 30 000 $

Étudiant au doctorat, Karl Grenier étudie deux protéines qui sont essentielles pour aider les cellules de l’organisme à éliminer les constituants endommagés.


Étude du rôle de la parkine dans la mort cellulaire
Dr Tohru Kitada, Université d’Ottawa
Bourse de nouveau chercheur : 2 ans. 90 000 $

À l’Université d’Ottawa, le Dr Tohru Kitada explore le rôle du gène de la parkine dans la modification des mitochondries, la partie des cellules qui produit de l’énergie et qui génère le stress.


Comprendre le processus de recyclage intracellulaire
Paul Marcogliese, Université d’Ottawa
Bourse d’études supérieures : 2 ans. 30 000 $

Candidat au doctorat, Paul Marcogliese étudie l’interaction d’un gène appelé LRRK2 avec d’autres gènes et protéines pour essayer de déterminer la fonction de LRRK2 dans une cellule.


Au nom de Boucle d’Or
David Park, Université d’Ottawa
Subvention pour des projets pilotes : 1 an. 45 000 $

« C’est la loi du juste milieu. Le ni trop, ni trop peu. C’est ce qui rend ma recherche si passionnante », explique David Park qui étudie l’autophagie, l’élimination continue ou le recyclage des déchets dans les cellules de l’organisme.


Déblocage de la dopamine dans le cerveau
Dr Ali Salahpour, Université de Toronto
Bourse de nouveau chercheur « Pedaling for Parkinson’s » : 2 ans. 89 340 $

Ali Salahpour espère que l’un des composés qu’il étudie augmentera les effets de la dopamine qui demeure dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.


Trouver le moyen de redonner vie à une molécule vitale
Matthew Tang, Université McGill
Bourse de recherche fondamentale : 2 ans. 80 000 $

Matthew Tang cherche des moyens de rétablir la fonction d’une protéine critique qui gère la façon dont les cellules de l’organisme éliminent certains déchets.


Étudier les secrets des cellules subissant un stress
Nicolas Giguère,
Étudiant diplômé,
Université de Montréal
Bourse d’études supérieures : 30 000 $ sur deux ans

Les arcanes du cerveau humain ont fasciné le doctorant Nicolas Giguère de l’Université de Montréal bien avant le début de ses études universitaires.


Élaguer les racines moléculaires de la maladie de Parkinson
Pascale Legault, Université de Montréal
Subvention pour des projets pilotes (financée par le Fonds québécois de recherche sur le Parkinson) : 1 an. 45 000 $

La biochimiste Pascale Legault étudie le rôle des micro-ARN, les principales molécules qui contrôlent des parties importantes des fonctions de l’organisme. Deux de ces molécules de micro-ARN sont perturbées dans la maladie de Parkinson.


Aider les cellules qui travaillent le plus à la prise en charge
Consiglia Pacelli, Université de Montréal
Bourse de recherche fondamentale : 2 ans. 100 000 $

Boursière de recherches postdoctorales, Consiglia Pacelli étudie les mitochondries, la source d’énergie biochimique qui se trouve dans toutes les cellules cérébrales, y compris une classe particulière de cellules responsables de gérer la dopamine.


Complications

Immobilisation, chute et déficit cognitif
Julie Nantel, Université d’Ottawa
Bourse de nouveau chercheur : 2 ans. 90 000 $

Les personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui ont une posture instable et une démarche mal assurée peuvent soudainement s’immobiliser sur place et tomber. Julie Nantel explorera les liens entre les problèmes de démarche, les déficits cognitifs et le traitement visuel.


Qualité de vie

Aider les patients à se préparer à la liberté de mouvement
Jean-Francois Daneault, Université McGill
Bourse d’études supérieures En mémoire de Delphine Martin : 2 ans. 30 000 $

Étudiant au doctorat, Jean-Francois Daneault propose un programme d’exercices ou de physiothérapie avant qu’une chirurgie de stimulation profonde du cerveau puisse permettre une meilleure qualité de vie par la suite.


Si on dansait? Percer les mystères du mouvement
Joseph DeSouza, Université York
Bourse de projet pilote en recherche psychosociale : 1 an. 44 999 $

Le neuroscientifique Joseph DeSouza fait subir des tomographies par émission de positons aux cerveaux de personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui apprennent à danser. La danse les aide non seulement à surmonter leur rigidité et leur inertie, mais elle active également des régions du cerveau à l’extérieur des noyaux gris centraux.


Facteurs de risque pour la dépression et l’apathie dans la maladie de Parkinson
Maxime Doiron, Université Laval
Bourse de recherche au doctorat sur les aspects psychosociaux : 3 ans. 105 000 $

« Je veux étudier l’effet de certains facteurs environnementaux et médicaux sur le développement des symptômes non moteurs, comme les symptômes psychologiques ou psychiatriques », explique Maxime Doiron.


Suivre la balle bondissante pour améliorer le cerveau
Jocelyn Faubert, Université de Montréal
Subvention pour des projets pilotes : 1 an. 45 000 $

Le neuroscientifique Jocelyn Faubert a mis au point une nouvelle technologie de réalité virtuelle qui aide à améliorer la concentration, le traitement visuel et la capacité d’attention chez de nombreux sujets. Il travaille maintenant avec des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.


Améliorer l’élocution : le mouvement devenu audible
Yana Yunusova, Université de Toronto
Bourse de projet pilote en recherche psychosociale : 1 an. 45 000 $

L’orthophoniste Yana Yunusova travaille avec des ingénieurs informaticiens à élaborer des jeux interactifs qui aideront les personnes atteintes de la maladie de Parkinson à parler plus clairement.


Neuroprotection

Le pouvoir d’une tasse de café ou deux pour prévenir ou traiter la maladie de Parkinson
Dr Julius Anang, Université McGill
Bourse de recherche clinique : 2 ans. 100 000 $

« Est-ce que la caféine pourrait ralentir ou stopper l’évolution de la maladie de Parkinson? Y a-t-il un certain effet neuro-protecteur? Nous sommes impatients de voir comment vont les choses », explique le Dr Anang au sujet de son essai clinique en cours.


Une pomme par jour pourrait vraiment éloigner la maladie de Parkinson 
George S. Robertson, Université Dalhousie
Subvention pour des projets pilotes : 1 an. 45 000 $

Le pharmacologue George S. Robertson croit qu’une chose aussi simple que de combiner les substances chimiques naturelles qui se trouvent dans la pelure des fruits et des légumes est un moyen très prometteur de traiter la maladie de Parkinson.